🇷🇸 Serbie
Simulateur salaire net Serbie 2026 : impôt de 10 % et cotisations
Serbie : impôt forfaitaire de 10 % en 2026. Le calculateur EXPATRIATION.IO convertit le salaire brut en net selon le taux officiel et les cotisations salariales.
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Détail par tranche d’imposition
| Tranche | Taux | Montant | Impôt |
|---|---|---|---|
| 0 RSD – ∞ | 10,0 % | 1 589 348 RSD | 158 935 RSD |
| Impôt sur le revenu | 158 935 RSD | ||
Détail des cotisations sociales
Cotisations patronales
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| Calculateur | Rapport | |
|---|---|---|
| Document PDF daté et sourcé, à présenter | Non | Oui |
| Deux pays côte à côte dans un même document | Non | Oui |
| Brut équivalent et table de sensibilité | Non | Oui |
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Ceci est une estimation basée sur les taux officiels 2026. Les situations fiscales varient selon les circonstances individuelles. Consultez toujours un avocat fiscaliste ou un expert-comptable.
🇷🇸 Serbie
La Serbie impose les salaires à un taux unique de 10 %, posé par l’article 16 de la loi sur l’impôt sur le revenu des citoyens. L’assiette est le salaire diminué d’un montant non imposable de 34 221 dinars par mois pour un temps plein, fixé par la loi modificative du 4 décembre 2025 et applicable depuis le 1er janvier 2026 ; le texte consolidé affiche déjà 37 369, qui est le montant qu’une autre loi modificative introduit au 1er janvier 2027. Les cotisations ne se retranchent pas de cette assiette : l’article 15а alinéa 2 ne soustrait que le montant non imposable, et la loi sur les cotisations dit la réciproque de sa propre assiette, qui n’est pas davantage réduite du montant non imposable. Le salarié verse 19,90 % de son brut : 14 % à l’assurance retraite et invalidité, 5,15 % à l’assurance maladie et 0,75 % à l’assurance chômage. Ces cotisations portent sur une assiette mensuelle qui ne peut être ni inférieure à 51 297 dinars ni supérieure à 732 820 dinars en 2026, de sorte qu’un salarié au-dessus du plafond cotise sur 8 793 840 dinars par an et pas davantage. L’employeur ajoute 10 % et 5,15 % sur la même assiette et ne doit aucune cotisation chômage : l’article 44 fixe à 0,75 % la totalité du taux chômage et dispose qu’il se paie sur l’assiette, c’est-à-dire du côté du salarié. Un professionnel étranger recruté en contrat à durée indéterminée peut relever du régime du contribuable nouvellement installé, qui réduit de 70 % l’assiette de l’impôt et celle des cotisations pendant cinq ans.
Étape suivante
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Ce que le calcul reproduit, ce qu’il ne modélise pas
Ce calcul reproduit l’assiette de l’article 15а alinéa 2 de la loi sur l’impôt sur le revenu des citoyens, le brut diminué du montant non imposable de 34 221 dinars par mois pour un temps plein, le taux unique de 10 % de l’article 16, et les trois cotisations salariales de la loi sur les cotisations, 14 % pour la retraite et l’invalidité, 5,15 % pour la maladie et 0,75 % pour le chômage, chacune sur une assiette maintenue entre le plancher 2026 de 51 297 dinars et le plafond 2026 de 732 820 dinars par mois. Les cotisations ne sont délibérément pas déduites de l’assiette imposable : l’article 15а alinéa 2 ne retranche que le montant non imposable. Le montant non imposable, le plancher et le plafond sont des valeurs MENSUELLES multipliées par douze ici, ce qui est exact pour un salaire mensuel constant à temps plein et pour ce seul cas : un treizième versement, une prime ou un mois à temps partiel changeraient chacun le résultat du mois. À temps partiel, le montant non imposable se réduit à proportion du temps de travail, ce que le simulateur ne modélise pas. Le plancher de cotisation, lui, ne se proratise PAS pour un temps partiel ordinaire : l’article 39 ne le proratise que pour une période inférieure au mois et pour un horaire réduit accordé au titre de l’invalidité, et le législateur a nommé le temps partiel là où il l’a voulu, à l’article 41 alinéa 3, qui retient le PLAFOND mensuel entier. Ne sont pas modélisés : l’impôt annuel sur le revenu des articles 87 à 89, impôt distinct dû dès que le revenu annuel total d’une personne dépasse trois salaires annuels moyens, et dont les TAUX de 10 % puis, au-delà de six salaires annuels moyens, de 15 %, portent sur l’assiette de l’article 88 et non sur le revenu lui-même. Cette assiette est le revenu imposable de l’article 87 alinéa 8, c’est-à-dire les salaires déjà diminués de l’impôt et des cotisations payés sur eux, moins un abattement de 40 % du salaire annuel moyen au titre du contribuable lui-même et de 15 % de ce salaire par personne à charge, les deux ensemble plafonnés à la moitié de ce revenu imposable ; le contribuable de moins de 40 ans au dernier jour de l’année retranche en outre trois salaires annuels moyens de la somme des salaires et des revenus des points 1 à 3 et 6б, sans pouvoir excéder cette somme ; les indemnités que l’article 18 exonère DANS LA LIMITE de montants qu’il fixe, frais de transport domicile-travail, indemnités de déplacement en Serbie et à l’étranger, primes d’ancienneté, la fraction qui dépasse chacun de ces montants étant du salaire imposable, et dont aucune ne se saisit ici ; et le montant que le texte consolidé affiche pour 2027, 37 369 dinars par mois, que cette entrée reprendra à sa re-certification de 2027. Hors calcul : les revenus autres que le salaire.
Système fiscal en Serbie
La Serbie impose les salaires à un taux unique de 10 %, mais l’assiette n’est pas le brut : l’article 15а de la loi sur l’impôt sur le revenu des citoyens en retranche un montant non imposable de 34 221 dinars par mois pour un temps plein, et rien d’autre. Les cotisations ne s’en déduisent pas, et la loi sur les cotisations dit la réciproque de sa propre assiette : les deux bases sont distinctes. Le salarié verse 19,90 % de son brut, soit 14 % pour la retraite et l’invalidité, 5,15 % pour la maladie et 0,75 % pour le chômage, sur une assiette mensuelle qui ne descend jamais sous 51 297 dinars et ne dépasse jamais 732 820. Sur le salaire brut moyen de juin 2026, 166 123 dinars par mois, il reste 119 874 RSD net par mois. Un professionnel étranger recruté en contrat à durée indéterminée sur un poste que le marché du travail local ne pourvoit pas facilement peut relever du régime du contribuable nouvellement installé, qui réduit de 70 % l’assiette de l’impôt ET celle des cotisations pendant cinq ans : le sélecteur de régime le propose. Attention à une source : le texte consolidé du Journal officiel affiche déjà un montant non imposable de 37 369 dinars, qui ne s’applique qu’au 1er janvier 2027.
Barème de l’impôt 2026
| Revenu imposable | Taux |
|---|---|
| 0 RSD et plus | 10 % |
Cotisations sociales salariales
| Cotisation | Taux | Plafond annuel |
|---|---|---|
| Retraite et invalidité (PIO, 14 %) | 14 % | 8 793 840 RSD |
| Assurance maladie (5,15 %) | 5,15 % | 8 793 840 RSD |
| Assurance chômage (0,75 %) | 0,75 % | 8 793 840 RSD |
Brut en net : salaires courants (2026)
Personne seule sans enfant, barème et cotisations salariales standard. Estimations indicatives, identiques au simulateur ci-dessus.
| Brut par mois (sur 12) | Brut annuel | Net annuel | Net par mois (sur 12) | Coût employeur annuel | Prélèvements totaux |
|---|---|---|---|---|---|
| 60 000 RSD | 720 000 RSD | 545 785 RSD | 45 482 RSD | 829 080 RSD | 24,2 % |
| 80 000 RSD | 960 000 RSD | 714 025 RSD | 59 502 RSD | 1 105 440 RSD | 25,6 % |
| 100 000 RSD | 1 200 000 RSD | 882 265 RSD | 73 522 RSD | 1 381 800 RSD | 26,5 % |
| 150 000 RSD | 1 800 000 RSD | 1 302 865 RSD | 108 572 RSD | 2 072 700 RSD | 27,6 % |
| 200 000 RSD | 2 400 000 RSD | 1 723 465 RSD | 143 622 RSD | 2 763 600 RSD | 28,2 % |
| 300 000 RSD | 3 600 000 RSD | 2 564 665 RSD | 213 722 RSD | 4 145 400 RSD | 28,8 % |
| 500 000 RSD | 6 000 000 RSD | 4 247 065 RSD | 353 922 RSD | 6 909 000 RSD | 29,2 % |
| 800 000 RSD | 9 600 000 RSD | 6 931 091 RSD | 577 591 RSD | 10 932 267 RSD | 27,8 % |
Repères de salaire en Serbie
Salaire brut mensuel moyen de juin 2026, publié par l’institut républicain de statistique. Le même communiqué donne le NET moyen à 120 401 RSD et la MÉDIANE NETTE à 94 281 RSD : ce sont deux montants nets, ce pourquoi ils ne figurent pas ici à côté d’un montant brut. Le prix minimum du travail pour janvier-décembre 2026 est lui aussi un montant net, 371,00 RSD par heure travaillée, et n’est donc pas affiché non plus. Ce net moyen publié n’est pas le net que ce simulateur affiche pour le même brut : il sort des déclarations de paie, qui portent des indemnités, des heures supplémentaires et des mois incomplets, quand le simulateur modélise douze salaires constants à temps plein et rien d’autre.
| Repère | Montant brut | Source |
|---|---|---|
| Salaire moyen (2026) | 166 123 RSD brut par mois (brut, juin 2026) | Republicki zavod za statistiku |
Un taux unique de 10 %, sur une assiette qui n’est pas le brut
L’article 16 de la loi sur l’impôt sur le revenu des citoyens tient tout le barème en une ligne : les salaires sont imposés à 10 %. Ce qui décide du montant, c’est donc l’assiette, et l’article 15а alinéa 2 la définit étroitement : le salaire, diminué d’un montant non imposable de 34 221 dinars par mois pour un salarié à temps plein, et de rien d’autre.
Cette énumération compte dans les deux sens. Les cotisations sociales ne viennent pas en déduction de l’assiette imposable, contrairement à la plupart des pays de ce module, et la loi sur les cotisations dit l’image inverse de sa propre assiette : son article 13 alinéa 2 dispose que l’assiette des cotisations n’est pas davantage réduite du montant non imposable. Un bulletin de paie serbe porte donc deux assiettes distinctes, le brut pour les cotisations et le brut moins 34 221 par mois pour l’impôt.
Le montant est mensuel et suit le temps de travail : un salarié à temps partiel l’obtient à proportion, et un salarié à temps plein chez deux employeurs ou plus le voit réparti entre eux de sorte que le total reste 34 221 par mois. Ce simulateur le multiplie par douze, ce qui est exact pour un salaire mensuel constant à temps plein.
Un avertissement sur les sources, car il attend quiconque vérifie cette page contre le texte officiel. La version consolidée que publie le Journal officiel affiche déjà 37 369 dinars par mois. Ce montant vient d’une loi modificative du 31 août 2026 qui, comme le dit la note de l’éditeur elle-même, ne s’applique qu’au 1er janvier 2027. Le montant de 2026 vient de la loi modificative du 4 décembre 2025, dont l’article transitoire le nomme et repousse sa première indexation à 2027 ; et l’acte d’indexation du 1er février 2026 énumère les articles qu’il ajuste, où l’article 15а ne figure pas.
Sources : Loi serbe sur l’impôt sur le revenu des citoyens, articles 15а, 15в et 16, texte consolidé du Journal officiel · Loi serbe sur les cotisations pour l’assurance sociale obligatoire, article 13, texte consolidé du Journal officiel · Montants non imposables indexés, Journal officiel de Serbie 6/2026, applicables au 1er février 2026
Des cotisations de 19,90 %, entre un plancher et un plafond
Le salarié doit trois cotisations au titre de l’article 44 de la loi sur les cotisations : 14 % pour l’assurance retraite et invalidité, 5,15 % pour l’assurance maladie et 0,75 % pour l’assurance chômage, soit 19,90 % du brut. L’employeur doit 10 % et 5,15 % sur la même assiette, et aucune cotisation chômage. L’article 44 le prouve deux fois : son premier alinéa fixe à 0,75 % la TOTALITÉ du taux chômage, et son troisième dispose que cette cotisation se paie sur l’assiette, c’est-à-dire du côté du salarié, de sorte qu’il ne reste rien à la charge de l’employeur.
Les deux parts courent entre un plancher et un plafond mensuels que le ministère des Finances publie chaque année. Le plancher vaut 35 % du salaire moyen des douze mois arrêtés en septembre et le plafond cinq fois ce salaire ; pour 2026 ils valent 51 297 RSD et 732 820 RSD par mois, de sorte que le plafond annuel s’établit à 8 793 840 RSD. Sous le plancher, la cotisation se calcule quand même sur le plancher, et au-dessus du plafond elle s’arrête : un salarié à 1 000 000 RSD par mois verse exactement les mêmes 1 749 974 RSD par an qu’un salarié à 732 820.
Sur le salaire brut moyen de juin 2026, 166 123 RSD par mois, les cotisations font 396 702 RSD par an et l’impôt 158 282, ce qui laisse 119 874 RSD net par mois. L’employeur ajoute de quoi porter le coût total à 2 295 488 RSD sur le même salaire.
Le bas de l’échelle se lit autrement, parce que la Serbie fixe son minimum en NET : le prix minimum du travail vaut 371,00 dinars nets par heure travaillée pour janvier-décembre 2026, et non un brut mensuel. Le plancher de cotisation de 51 297 dinars, lui, est bien une assiette brute, et les deux ne se confondent pas.
Le plafond porte un droit dont un salarié peut se servir. L’article 66 de la loi sur les cotisations ouvre, à quiconque a vu des cotisations payées en son nom et à son profit sur une assiette dépassant l’assiette ANNUELLE maximale de l’année civile, un droit au remboursement de l’excédent. Chez un employeur unique le cas ne peut pas se produire, l’assiette annuelle maximale étant par définition la somme des douze mensuelles. Il se produit quand deux payeurs se rencontrent sur un même mois, après un changement d’employeur : l’article 41 alinéa 3 fait calculer une période inférieure au mois sur le plafond mensuel ENTIER, de sorte que chacun peut en appliquer un. Le remboursement n’est pas automatique, l’administration fiscale l’établissant par décision sur une demande que le cotisant dépose sur un formulaire prescrit, et le montant remboursé revient dans l’assiette de l’impôt annuel décrit plus bas.
Sources : Loi serbe sur les cotisations pour l’assurance sociale obligatoire, articles 36, 37, 41, 42, 43 et 44 · Fonds républicain de retraite et d’invalidité, bases de cotisation 2026 et leurs références au Journal officiel · Décision serbe sur le prix minimum du travail pour janvier-décembre 2026 · Loi serbe sur les cotisations, article 66, remboursement de la cotisation payée au-delà de l’assiette annuelle maximale
Le contribuable nouvellement installé : 70 % en moins sur les deux assiettes, pendant cinq ans
L’article 15в de la loi fiscale crée un régime destiné aux professionnels recrutés à l’étranger, et sa portée est inhabituelle parce qu’il déplace les deux assiettes à la fois. Côté impôt, il réduit de 70 % la base de l’article 15а alinéa 2, c’est-à-dire le salaire déjà diminué du montant non imposable. Côté cotisations, l’article 15а de la loi sur les cotisations réduit des mêmes 70 % l’assiette du salarié et celle de l’employeur, son alinéa 2 réservant cette réduction au contribuable qui a la qualité d’assuré au sens des lois d’assurance sociale, y compris pour les conventions de sécurité sociale que la Serbie applique. Le sélecteur de régime ci-dessus applique les deux.
Les conditions sont cumulatives. Le contrat doit être à durée indéterminée, avec un employeur qualifié, sur un poste exigeant une formation professionnelle spécialisée que le marché du travail intérieur ne peut pas facilement pourvoir. Un employeur qualifié est résident de Serbie et n’est pas lié, au sens de l’impôt sur les sociétés, à l’employeur précédent de la personne. L’alinéa 3 élargit cette porte pour une catégorie : lorsque le contribuable a, depuis 1990, rempli pendant au moins trois ans les conditions de résidence de l’article 7 alinéa 2 point 1, tout employeur résident de Serbie est qualifié. Celle-ci doit en outre soit ne pas avoir séjourné principalement en Serbie pendant les 24 mois précédant le contrat, soit avoir moins de 40 ans à sa signature et avoir séjourné principalement hors de Serbie les 12 mois précédents, pour études ou perfectionnement. S’installer en Serbie et y avoir le centre de ses intérêts est également exigé, y compris pour les conventions fiscales que la Serbie applique.
La condition tenant au poste est réputée remplie au-delà d’un salaire mensuel que le gouvernement publie chaque année : pour 2026, 439 692 RSD dans le premier cas et 293 128 RSD dans le second. Le droit court cinq ans à compter du contrat et survit à un changement d’employeur, mais l’article 15в alinéa 8 rend ces cinq ans conditionnels : les exigences des alinéas 5 à 7, qui portent sur le poste et sur le contribuable, doivent rester remplies pendant toute la période, et les seuils de salaire sont republiés chaque année. Il s’ouvre à la première paie du mois où les justificatifs sont obtenus.
Son ampleur se dit simplement. Sur 500 000 RSD par mois, un salarié soumis au régime ordinaire conserve 4 247 065 RSD par an ; sous le régime, 5 474 120.
Sources : Loi serbe sur l’impôt sur le revenu des citoyens, article 15в · Loi serbe sur les cotisations pour l’assurance sociale obligatoire, article 15а · Montants des salaires mensuels de l’article 15в pour 2026, publiés par le gouvernement serbe
Un second impôt, annuel, qui ne passe pas par la paie
Les articles 87 à 89 de la loi fiscale portent un impôt annuel distinct sur le revenu global d’une personne, que la paie ne retient pas et que ce simulateur ne calcule pas. Il est dû dès que le revenu de l’année dépasse trois fois le salaire annuel moyen du pays. Ses taux, 10 % et 15 %, ne portent pas sur ce revenu mais sur l’assiette de l’article 88 : 10 % sur la part de l’ASSIETTE inférieure à six salaires annuels moyens, 15 % au-delà.
Son assiette n’est pas davantage le brut. Les salaires y entrent déjà diminués de l’impôt et des cotisations payés sur eux, et le contribuable retranche ensuite 40 % du salaire annuel moyen pour lui-même et 15 % de ce salaire par personne à charge, le tout plafonné à la moitié du revenu imposé. Le contribuable qui a moins de 40 ans au dernier jour de l’année retranche en plus trois salaires annuels moyens, non des seuls salaires mais de leur somme avec les revenus des points 1 à 3 et 6б de l’article 87 alinéa 2, et sans pouvoir excéder cette somme.
Les chiffres existent, pour la dernière année dont le salaire moyen est publié. Pour les revenus de 2025, déclarés en 2026, l’administration fiscale retient un salaire annuel moyen par salarié de 1 813 032 dinars : l’impôt est dû au-delà de trois fois ce montant, soit 5 439 096 dinars ; le contribuable retranche 725 213 dinars pour lui-même et 271 955 dinars par personne à charge, les deux ensemble plafonnés à la moitié du revenu imposable ; le taux de 10 % court jusqu’à six fois la moyenne, soit 10 878 192 dinars d’ASSIETTE, et 15 % au-delà ; et le contribuable de moins de 40 ans au 31 décembre retranche encore 5 439 096 dinars, sans pouvoir dépasser la somme des revenus auxquels cet abattement s’applique, eux-mêmes déjà diminués de l’impôt et des cotisations payés sur eux.
Les montants équivalents pour les revenus de 2026 n’existent pas encore. Le texte les rattache au salaire annuel moyen versé dans l’année même qui est imposée, que l’institut de statistique publie l’année suivante : les seuils de 2026 seront donc connus en 2027. Ces abattements cumulés placent le point où l’impôt annuel commence à peser bien au-dessus du seuil qui déclenche la déclaration, et plus haut encore pour une personne de moins de 40 ans. C’est une obligation déclarative plutôt qu’une retenue sur salaire, ce pourquoi elle figure dans cette section et non dans les chiffres ci-dessus.
Sources : Loi serbe sur l’impôt sur le revenu des citoyens, articles 87, 88 et 89 · Impôt annuel sur le revenu des citoyens, informateur de l’administration fiscale serbe d’avril 2026 (chiffres des revenus 2025)
Quels avantages à l’embauche atteignent votre net, et lesquels non
La Serbie porte une longue série d’avantages à l’embauche, aux articles 21в à 21и de la loi fiscale et aux articles 45 et suivants de la loi sur les cotisations, et les offres d’emploi les citent volontiers. La plupart allègent l’employeur plutôt que le salarié. Pas tous, et la différence se lit sur l’article lui-même plutôt que sur un résumé de la famille.
Lorsqu’un article dispense l’employeur de reverser un impôt que la loi décrit comme calculé ET RETENU sur le salaire, la retenue a bien lieu, le salarié la supporte, et ce qui baisse est le coût du poste et non l’impôt sur la paie. D’autres articles de la même famille fonctionnent tout autrement : certains remboursent un impôt que l’employeur a déjà payé, et l’un au moins exonère la rémunération de l’impôt plutôt que le versement du reversement. C’est le mécanisme qui décide de qui gagne, et il mérite d’être lu avant qu’on en conclue quelque chose.
Trois dispositions atteignent bien le salarié. L’article 21 de la loi fiscale exonère entièrement de l’impôt sur les salaires la rémunération d’une personne handicapée employée dans une entreprise de réadaptation professionnelle et d’emploi des personnes handicapées. L’article 21а exonère la prime d’assurance maladie volontaire et la cotisation à un fonds de pension volontaire que l’employeur retient sur le salaire, les deux ensemble dans la limite de 8 677 dinars par mois en 2026. Et l’article 45з de la loi sur les cotisations dispense l’employeur, pour le personnel directement affecté à la recherche et au développement et à proportion du temps qu’il y consacre, de la totalité de la cotisation de retraite et d’invalidité, la part de l’employeur ET celle du salarié, le budget de la République la payant à leur place et la cotisation étant réputée payée pour les droits à pension. Celle-là augmente bien un net, de jusqu’à 14 points de brut que le salarié supporterait autrement.
Aucune des trois n’est appliquée par ce simulateur : la première tient au statut de l’employeur, la deuxième à un montant qu’il ne demande pas, la troisième à une proportion du temps de travail.
Une prudence sur les dates, qui est aussi une prudence de lecture. Ces dispositions portent leur propre terme, et plusieurs sont épuisées : l’allégement de l’article 21з n’a atteint que les salaires versés jusqu’au 31 décembre 2024. Deux de celles qui vivent encore, l’article 21в et l’article 45, courent dans le texte EN VIGUEUR sur les salaires versés jusqu’au 31 décembre 2026, terme qu’une loi du 31 août 2026 porte au 31 décembre 2028 à compter du 1er janvier 2027. Le texte consolidé qu’un lecteur ouvre aujourd’hui affiche déjà cette rédaction de 2028, pour un changement qui n’a pas pris effet, exactement comme il affiche le montant non imposable de 2027 dont il est question en haut de cette page. Un avantage cité sans sa date, ou lu sur la mauvaise version, peut ne pas être celui qui s’applique.
Sources : Loi serbe sur l’impôt sur le revenu des citoyens, articles 21, 21а, 21в et 21з, texte en vigueur · Loi serbe sur les cotisations, articles 45 et 45з, texte en vigueur · Montants non imposables indexés, Journal officiel de Serbie 6/2026 (plafond de l’article 21а)
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Questions fréquentes
Source : pravno-informacioni-sistem.rs (Sluzbeni glasnik RS) · Année fiscale 2026 · Dernière mise à jour septembre 2026

