🇷🇸 Serbie

Simulateur salaire net Serbie 2026 : impôt de 10 % et cotisations

Serbie : impôt forfaitaire de 10 % en 2026. Le calculateur EXPATRIATION.IO convertit le salaire brut en net selon le taux officiel et les cotisations salariales.

RSD

Vos résultats

Salaire net annuel
1 443 065 RSD
Salaire net mensuel
120 255 RSD
Convertir en
≈ 12 296 €/an
≈ 1 025 €/mois
Taux au 2026-09-30
Taux effectif d’imposition
27,8 %
Taux marginal
10,0 %
Impôt sur le revenu
−158 935 RSD
Cotisations sociales
−398 000 RSD
Coût employeur estimé 2 303 000 RSD/an
NetImpôt sur le revenuCotisations sociales

Recevoir par email

Vous venez de calculer 120 255 RSD nets par mois.

Recevez cette simulation par email

Votre calcul récapitulé dans votre boîte mail, avec un lien pré-rempli pour y revenir et les pages d’exemple du rapport détaillé.

En confirmant, vous acceptez de recevoir cet email. Politique de confidentialité

La page vous informe. Le rapport est le document que vous posez sur la table, calculé pour votre profil exact.

Obtenir mon rapport (29 EUR)

En pleine négociation ou sur le point de signer ? Recevez ce calcul sous forme de document de négociation pour votre profil exact. Voir un exemple.

Détail par tranche d’imposition

TrancheTauxMontantImpôt
0 RSD – ∞10,0 %1 589 348 RSD158 935 RSD
Impôt sur le revenu158 935 RSD
10,0 %

Détail des cotisations sociales

Retraite et invalidité (PIO, 14 %) −280 000 RSD
Assurance maladie (5,15 %) −103 000 RSD
Assurance chômage (0,75 %) −15 000 RSD
Cotisations sociales −398 000 RSD

Cotisations patronales

Retraite et invalidité (PIO, 10 %) 200 000 RSD
Assurance maladie (5,15 %) 103 000 RSD
Cotisations patronales 303 000 RSD
Coût employeur estimé 2 303 000 RSD
Salaire brut annuel 2 000 000 RSD
Impôt sur le revenu −158 935 RSD
Cotisations sociales −398 000 RSD
Total des prélèvements −556 935 RSD
Salaire net annuel 1 443 065 RSD
Salaire net mensuel 120 255 RSD

VOTRE DOCUMENT DE NÉGOCIATION

Transformez cette simulation en document de négociation

Calculé pour votre profil : 1 443 065 RSD nets (Serbie).

La page vous informe. Le rapport est le document que vous posez sur la table, calculé pour votre profil exact :

✓Votre décomposition complète, calculée pour votre salaire, dans un document professionnel
✓
Comparaison avec France : même salaire, même foyer, les deux systèmes réunis dans le document
✓Vos chiffres de négociation : brut équivalent, sensibilité de -10 % à +10 %, ce que conserve chaque augmentation
✓Checklist de départ en 20 points et questions du package mobilité, intégrées au document
Couverture d’un rapport d’exemple, filigrane EXEMPLEPage Vos chiffres de négociation d’un rapport d’exemple, filigrane EXEMPLE
CalculateurRapport
Document PDF daté et sourcé, à présenterNonOui
Deux pays côte à côte dans un même documentNonOui
Brut équivalent et table de sensibilitéNonOui
PrixOffert29 EUR

Pages d’exemple (profil type Genève), envoyées et débloquées avec la simulation par email

PDF par email en moins de 2 minutes · Paiement sécurisé Stripe · Source : pravno-informacioni-sistem.rs (Sluzbeni glasnik RS) (2026) · Dernière mise à jour : septembre 2026

Voir des pages d’exemple

Paiement sécurisé · Livraison email immédiate

Dernière mise à jour : septembre 2026

Ceci est une estimation basée sur les taux officiels 2026. Les situations fiscales varient selon les circonstances individuelles. Consultez toujours un avocat fiscaliste ou un expert-comptable.

🇷🇸 Serbie

La Serbie impose les salaires à un taux unique de 10 %, posé par l’article 16 de la loi sur l’impôt sur le revenu des citoyens. L’assiette est le salaire diminué d’un montant non imposable de 34 221 dinars par mois pour un temps plein, fixé par la loi modificative du 4 décembre 2025 et applicable depuis le 1er janvier 2026 ; le texte consolidé affiche déjà 37 369, qui est le montant qu’une autre loi modificative introduit au 1er janvier 2027. Les cotisations ne se retranchent pas de cette assiette : l’article 15а alinéa 2 ne soustrait que le montant non imposable, et la loi sur les cotisations dit la réciproque de sa propre assiette, qui n’est pas davantage réduite du montant non imposable. Le salarié verse 19,90 % de son brut : 14 % à l’assurance retraite et invalidité, 5,15 % à l’assurance maladie et 0,75 % à l’assurance chômage. Ces cotisations portent sur une assiette mensuelle qui ne peut être ni inférieure à 51 297 dinars ni supérieure à 732 820 dinars en 2026, de sorte qu’un salarié au-dessus du plafond cotise sur 8 793 840 dinars par an et pas davantage. L’employeur ajoute 10 % et 5,15 % sur la même assiette et ne doit aucune cotisation chômage : l’article 44 fixe à 0,75 % la totalité du taux chômage et dispose qu’il se paie sur l’assiette, c’est-à-dire du côté du salarié. Un professionnel étranger recruté en contrat à durée indéterminée peut relever du régime du contribuable nouvellement installé, qui réduit de 70 % l’assiette de l’impôt et celle des cotisations pendant cinq ans.

Étape suivante

De la simulation au plan d’action

Pour vous si la destination, le statut ou le calendrier ne sont pas encore arrêtés, si plusieurs sujets se contraignent (administratif, professionnel, financier, familial), ou si une deuxième personne doit se prononcer (conjoint, associé, employeur).

Vous nous confiez une question : quel est le bon scénario dans votre situation, et dans quel ordre le mener. Vous recevez, en trois semaines environ, un document écrit : le scénario retenu et pourquoi, les scénarios écartés, les points de vigilance et le plan d’action. 500 EUR, déduits si vous poursuivez en accompagnement global. Rien n’est facturé avant le premier échange, offert.

Ce que le calcul reproduit, ce qu’il ne modélise pas

Ce calcul reproduit l’assiette de l’article 15а alinéa 2 de la loi sur l’impôt sur le revenu des citoyens, le brut diminué du montant non imposable de 34 221 dinars par mois pour un temps plein, le taux unique de 10 % de l’article 16, et les trois cotisations salariales de la loi sur les cotisations, 14 % pour la retraite et l’invalidité, 5,15 % pour la maladie et 0,75 % pour le chômage, chacune sur une assiette maintenue entre le plancher 2026 de 51 297 dinars et le plafond 2026 de 732 820 dinars par mois. Les cotisations ne sont délibérément pas déduites de l’assiette imposable : l’article 15а alinéa 2 ne retranche que le montant non imposable. Le montant non imposable, le plancher et le plafond sont des valeurs MENSUELLES multipliées par douze ici, ce qui est exact pour un salaire mensuel constant à temps plein et pour ce seul cas : un treizième versement, une prime ou un mois à temps partiel changeraient chacun le résultat du mois. À temps partiel, le montant non imposable se réduit à proportion du temps de travail, ce que le simulateur ne modélise pas. Le plancher de cotisation, lui, ne se proratise PAS pour un temps partiel ordinaire : l’article 39 ne le proratise que pour une période inférieure au mois et pour un horaire réduit accordé au titre de l’invalidité, et le législateur a nommé le temps partiel là où il l’a voulu, à l’article 41 alinéa 3, qui retient le PLAFOND mensuel entier. Ne sont pas modélisés : l’impôt annuel sur le revenu des articles 87 à 89, impôt distinct dû dès que le revenu annuel total d’une personne dépasse trois salaires annuels moyens, et dont les TAUX de 10 % puis, au-delà de six salaires annuels moyens, de 15 %, portent sur l’assiette de l’article 88 et non sur le revenu lui-même. Cette assiette est le revenu imposable de l’article 87 alinéa 8, c’est-à-dire les salaires déjà diminués de l’impôt et des cotisations payés sur eux, moins un abattement de 40 % du salaire annuel moyen au titre du contribuable lui-même et de 15 % de ce salaire par personne à charge, les deux ensemble plafonnés à la moitié de ce revenu imposable ; le contribuable de moins de 40 ans au dernier jour de l’année retranche en outre trois salaires annuels moyens de la somme des salaires et des revenus des points 1 à 3 et 6б, sans pouvoir excéder cette somme ; les indemnités que l’article 18 exonère DANS LA LIMITE de montants qu’il fixe, frais de transport domicile-travail, indemnités de déplacement en Serbie et à l’étranger, primes d’ancienneté, la fraction qui dépasse chacun de ces montants étant du salaire imposable, et dont aucune ne se saisit ici ; et le montant que le texte consolidé affiche pour 2027, 37 369 dinars par mois, que cette entrée reprendra à sa re-certification de 2027. Hors calcul : les revenus autres que le salaire.

Système fiscal en Serbie

La Serbie impose les salaires à un taux unique de 10 %, mais l’assiette n’est pas le brut : l’article 15а de la loi sur l’impôt sur le revenu des citoyens en retranche un montant non imposable de 34 221 dinars par mois pour un temps plein, et rien d’autre. Les cotisations ne s’en déduisent pas, et la loi sur les cotisations dit la réciproque de sa propre assiette : les deux bases sont distinctes. Le salarié verse 19,90 % de son brut, soit 14 % pour la retraite et l’invalidité, 5,15 % pour la maladie et 0,75 % pour le chômage, sur une assiette mensuelle qui ne descend jamais sous 51 297 dinars et ne dépasse jamais 732 820. Sur le salaire brut moyen de juin 2026, 166 123 dinars par mois, il reste 119 874 RSD net par mois. Un professionnel étranger recruté en contrat à durée indéterminée sur un poste que le marché du travail local ne pourvoit pas facilement peut relever du régime du contribuable nouvellement installé, qui réduit de 70 % l’assiette de l’impôt ET celle des cotisations pendant cinq ans : le sélecteur de régime le propose. Attention à une source : le texte consolidé du Journal officiel affiche déjà un montant non imposable de 37 369 dinars, qui ne s’applique qu’au 1er janvier 2027.

Barème de l’impôt 2026

Revenu imposableTaux
0 RSD et plus10 %

Cotisations sociales salariales

CotisationTauxPlafond annuel
Retraite et invalidité (PIO, 14 %)14 %8 793 840 RSD
Assurance maladie (5,15 %)5,15 %8 793 840 RSD
Assurance chômage (0,75 %)0,75 %8 793 840 RSD

Brut en net : salaires courants (2026)

Personne seule sans enfant, barème et cotisations salariales standard. Estimations indicatives, identiques au simulateur ci-dessus.

Brut par mois (sur 12)Brut annuelNet annuelNet par mois (sur 12)Coût employeur annuelPrélèvements totaux
60 000 RSD720 000 RSD545 785 RSD45 482 RSD829 080 RSD24,2 %
80 000 RSD960 000 RSD714 025 RSD59 502 RSD1 105 440 RSD25,6 %
100 000 RSD1 200 000 RSD882 265 RSD73 522 RSD1 381 800 RSD26,5 %
150 000 RSD1 800 000 RSD1 302 865 RSD108 572 RSD2 072 700 RSD27,6 %
200 000 RSD2 400 000 RSD1 723 465 RSD143 622 RSD2 763 600 RSD28,2 %
300 000 RSD3 600 000 RSD2 564 665 RSD213 722 RSD4 145 400 RSD28,8 %
500 000 RSD6 000 000 RSD4 247 065 RSD353 922 RSD6 909 000 RSD29,2 %
800 000 RSD9 600 000 RSD6 931 091 RSD577 591 RSD10 932 267 RSD27,8 %

Repères de salaire en Serbie

Salaire brut mensuel moyen de juin 2026, publié par l’institut républicain de statistique. Le même communiqué donne le NET moyen à 120 401 RSD et la MÉDIANE NETTE à 94 281 RSD : ce sont deux montants nets, ce pourquoi ils ne figurent pas ici à côté d’un montant brut. Le prix minimum du travail pour janvier-décembre 2026 est lui aussi un montant net, 371,00 RSD par heure travaillée, et n’est donc pas affiché non plus. Ce net moyen publié n’est pas le net que ce simulateur affiche pour le même brut : il sort des déclarations de paie, qui portent des indemnités, des heures supplémentaires et des mois incomplets, quand le simulateur modélise douze salaires constants à temps plein et rien d’autre.

RepèreMontant brutSource
Salaire moyen (2026)166 123 RSD brut par mois (brut, juin 2026)Republicki zavod za statistiku

Un taux unique de 10 %, sur une assiette qui n’est pas le brut

L’article 16 de la loi sur l’impôt sur le revenu des citoyens tient tout le barème en une ligne : les salaires sont imposés à 10 %. Ce qui décide du montant, c’est donc l’assiette, et l’article 15а alinéa 2 la définit étroitement : le salaire, diminué d’un montant non imposable de 34 221 dinars par mois pour un salarié à temps plein, et de rien d’autre.

Cette énumération compte dans les deux sens. Les cotisations sociales ne viennent pas en déduction de l’assiette imposable, contrairement à la plupart des pays de ce module, et la loi sur les cotisations dit l’image inverse de sa propre assiette : son article 13 alinéa 2 dispose que l’assiette des cotisations n’est pas davantage réduite du montant non imposable. Un bulletin de paie serbe porte donc deux assiettes distinctes, le brut pour les cotisations et le brut moins 34 221 par mois pour l’impôt.

Le montant est mensuel et suit le temps de travail : un salarié à temps partiel l’obtient à proportion, et un salarié à temps plein chez deux employeurs ou plus le voit réparti entre eux de sorte que le total reste 34 221 par mois. Ce simulateur le multiplie par douze, ce qui est exact pour un salaire mensuel constant à temps plein.

Un avertissement sur les sources, car il attend quiconque vérifie cette page contre le texte officiel. La version consolidée que publie le Journal officiel affiche déjà 37 369 dinars par mois. Ce montant vient d’une loi modificative du 31 août 2026 qui, comme le dit la note de l’éditeur elle-même, ne s’applique qu’au 1er janvier 2027. Le montant de 2026 vient de la loi modificative du 4 décembre 2025, dont l’article transitoire le nomme et repousse sa première indexation à 2027 ; et l’acte d’indexation du 1er février 2026 énumère les articles qu’il ajuste, où l’article 15а ne figure pas.

Sources : Loi serbe sur l’impôt sur le revenu des citoyens, articles 15а, 15в et 16, texte consolidé du Journal officiel · Loi serbe sur les cotisations pour l’assurance sociale obligatoire, article 13, texte consolidé du Journal officiel · Montants non imposables indexés, Journal officiel de Serbie 6/2026, applicables au 1er février 2026

Des cotisations de 19,90 %, entre un plancher et un plafond

Le salarié doit trois cotisations au titre de l’article 44 de la loi sur les cotisations : 14 % pour l’assurance retraite et invalidité, 5,15 % pour l’assurance maladie et 0,75 % pour l’assurance chômage, soit 19,90 % du brut. L’employeur doit 10 % et 5,15 % sur la même assiette, et aucune cotisation chômage. L’article 44 le prouve deux fois : son premier alinéa fixe à 0,75 % la TOTALITÉ du taux chômage, et son troisième dispose que cette cotisation se paie sur l’assiette, c’est-à-dire du côté du salarié, de sorte qu’il ne reste rien à la charge de l’employeur.

Les deux parts courent entre un plancher et un plafond mensuels que le ministère des Finances publie chaque année. Le plancher vaut 35 % du salaire moyen des douze mois arrêtés en septembre et le plafond cinq fois ce salaire ; pour 2026 ils valent 51 297 RSD et 732 820 RSD par mois, de sorte que le plafond annuel s’établit à 8 793 840 RSD. Sous le plancher, la cotisation se calcule quand même sur le plancher, et au-dessus du plafond elle s’arrête : un salarié à 1 000 000 RSD par mois verse exactement les mêmes 1 749 974 RSD par an qu’un salarié à 732 820.

Sur le salaire brut moyen de juin 2026, 166 123 RSD par mois, les cotisations font 396 702 RSD par an et l’impôt 158 282, ce qui laisse 119 874 RSD net par mois. L’employeur ajoute de quoi porter le coût total à 2 295 488 RSD sur le même salaire.

Le bas de l’échelle se lit autrement, parce que la Serbie fixe son minimum en NET : le prix minimum du travail vaut 371,00 dinars nets par heure travaillée pour janvier-décembre 2026, et non un brut mensuel. Le plancher de cotisation de 51 297 dinars, lui, est bien une assiette brute, et les deux ne se confondent pas.

Le plafond porte un droit dont un salarié peut se servir. L’article 66 de la loi sur les cotisations ouvre, à quiconque a vu des cotisations payées en son nom et à son profit sur une assiette dépassant l’assiette ANNUELLE maximale de l’année civile, un droit au remboursement de l’excédent. Chez un employeur unique le cas ne peut pas se produire, l’assiette annuelle maximale étant par définition la somme des douze mensuelles. Il se produit quand deux payeurs se rencontrent sur un même mois, après un changement d’employeur : l’article 41 alinéa 3 fait calculer une période inférieure au mois sur le plafond mensuel ENTIER, de sorte que chacun peut en appliquer un. Le remboursement n’est pas automatique, l’administration fiscale l’établissant par décision sur une demande que le cotisant dépose sur un formulaire prescrit, et le montant remboursé revient dans l’assiette de l’impôt annuel décrit plus bas.

Sources : Loi serbe sur les cotisations pour l’assurance sociale obligatoire, articles 36, 37, 41, 42, 43 et 44 · Fonds républicain de retraite et d’invalidité, bases de cotisation 2026 et leurs références au Journal officiel · Décision serbe sur le prix minimum du travail pour janvier-décembre 2026 · Loi serbe sur les cotisations, article 66, remboursement de la cotisation payée au-delà de l’assiette annuelle maximale

Le contribuable nouvellement installé : 70 % en moins sur les deux assiettes, pendant cinq ans

L’article 15в de la loi fiscale crée un régime destiné aux professionnels recrutés à l’étranger, et sa portée est inhabituelle parce qu’il déplace les deux assiettes à la fois. Côté impôt, il réduit de 70 % la base de l’article 15а alinéa 2, c’est-à-dire le salaire déjà diminué du montant non imposable. Côté cotisations, l’article 15а de la loi sur les cotisations réduit des mêmes 70 % l’assiette du salarié et celle de l’employeur, son alinéa 2 réservant cette réduction au contribuable qui a la qualité d’assuré au sens des lois d’assurance sociale, y compris pour les conventions de sécurité sociale que la Serbie applique. Le sélecteur de régime ci-dessus applique les deux.

Les conditions sont cumulatives. Le contrat doit être à durée indéterminée, avec un employeur qualifié, sur un poste exigeant une formation professionnelle spécialisée que le marché du travail intérieur ne peut pas facilement pourvoir. Un employeur qualifié est résident de Serbie et n’est pas lié, au sens de l’impôt sur les sociétés, à l’employeur précédent de la personne. L’alinéa 3 élargit cette porte pour une catégorie : lorsque le contribuable a, depuis 1990, rempli pendant au moins trois ans les conditions de résidence de l’article 7 alinéa 2 point 1, tout employeur résident de Serbie est qualifié. Celle-ci doit en outre soit ne pas avoir séjourné principalement en Serbie pendant les 24 mois précédant le contrat, soit avoir moins de 40 ans à sa signature et avoir séjourné principalement hors de Serbie les 12 mois précédents, pour études ou perfectionnement. S’installer en Serbie et y avoir le centre de ses intérêts est également exigé, y compris pour les conventions fiscales que la Serbie applique.

La condition tenant au poste est réputée remplie au-delà d’un salaire mensuel que le gouvernement publie chaque année : pour 2026, 439 692 RSD dans le premier cas et 293 128 RSD dans le second. Le droit court cinq ans à compter du contrat et survit à un changement d’employeur, mais l’article 15в alinéa 8 rend ces cinq ans conditionnels : les exigences des alinéas 5 à 7, qui portent sur le poste et sur le contribuable, doivent rester remplies pendant toute la période, et les seuils de salaire sont republiés chaque année. Il s’ouvre à la première paie du mois où les justificatifs sont obtenus.

Son ampleur se dit simplement. Sur 500 000 RSD par mois, un salarié soumis au régime ordinaire conserve 4 247 065 RSD par an ; sous le régime, 5 474 120.

Sources : Loi serbe sur l’impôt sur le revenu des citoyens, article 15в · Loi serbe sur les cotisations pour l’assurance sociale obligatoire, article 15а · Montants des salaires mensuels de l’article 15в pour 2026, publiés par le gouvernement serbe

Un second impôt, annuel, qui ne passe pas par la paie

Les articles 87 à 89 de la loi fiscale portent un impôt annuel distinct sur le revenu global d’une personne, que la paie ne retient pas et que ce simulateur ne calcule pas. Il est dû dès que le revenu de l’année dépasse trois fois le salaire annuel moyen du pays. Ses taux, 10 % et 15 %, ne portent pas sur ce revenu mais sur l’assiette de l’article 88 : 10 % sur la part de l’ASSIETTE inférieure à six salaires annuels moyens, 15 % au-delà.

Son assiette n’est pas davantage le brut. Les salaires y entrent déjà diminués de l’impôt et des cotisations payés sur eux, et le contribuable retranche ensuite 40 % du salaire annuel moyen pour lui-même et 15 % de ce salaire par personne à charge, le tout plafonné à la moitié du revenu imposé. Le contribuable qui a moins de 40 ans au dernier jour de l’année retranche en plus trois salaires annuels moyens, non des seuls salaires mais de leur somme avec les revenus des points 1 à 3 et 6б de l’article 87 alinéa 2, et sans pouvoir excéder cette somme.

Les chiffres existent, pour la dernière année dont le salaire moyen est publié. Pour les revenus de 2025, déclarés en 2026, l’administration fiscale retient un salaire annuel moyen par salarié de 1 813 032 dinars : l’impôt est dû au-delà de trois fois ce montant, soit 5 439 096 dinars ; le contribuable retranche 725 213 dinars pour lui-même et 271 955 dinars par personne à charge, les deux ensemble plafonnés à la moitié du revenu imposable ; le taux de 10 % court jusqu’à six fois la moyenne, soit 10 878 192 dinars d’ASSIETTE, et 15 % au-delà ; et le contribuable de moins de 40 ans au 31 décembre retranche encore 5 439 096 dinars, sans pouvoir dépasser la somme des revenus auxquels cet abattement s’applique, eux-mêmes déjà diminués de l’impôt et des cotisations payés sur eux.

Les montants équivalents pour les revenus de 2026 n’existent pas encore. Le texte les rattache au salaire annuel moyen versé dans l’année même qui est imposée, que l’institut de statistique publie l’année suivante : les seuils de 2026 seront donc connus en 2027. Ces abattements cumulés placent le point où l’impôt annuel commence à peser bien au-dessus du seuil qui déclenche la déclaration, et plus haut encore pour une personne de moins de 40 ans. C’est une obligation déclarative plutôt qu’une retenue sur salaire, ce pourquoi elle figure dans cette section et non dans les chiffres ci-dessus.

Sources : Loi serbe sur l’impôt sur le revenu des citoyens, articles 87, 88 et 89 · Impôt annuel sur le revenu des citoyens, informateur de l’administration fiscale serbe d’avril 2026 (chiffres des revenus 2025)

Quels avantages à l’embauche atteignent votre net, et lesquels non

La Serbie porte une longue série d’avantages à l’embauche, aux articles 21в à 21и de la loi fiscale et aux articles 45 et suivants de la loi sur les cotisations, et les offres d’emploi les citent volontiers. La plupart allègent l’employeur plutôt que le salarié. Pas tous, et la différence se lit sur l’article lui-même plutôt que sur un résumé de la famille.

Lorsqu’un article dispense l’employeur de reverser un impôt que la loi décrit comme calculé ET RETENU sur le salaire, la retenue a bien lieu, le salarié la supporte, et ce qui baisse est le coût du poste et non l’impôt sur la paie. D’autres articles de la même famille fonctionnent tout autrement : certains remboursent un impôt que l’employeur a déjà payé, et l’un au moins exonère la rémunération de l’impôt plutôt que le versement du reversement. C’est le mécanisme qui décide de qui gagne, et il mérite d’être lu avant qu’on en conclue quelque chose.

Trois dispositions atteignent bien le salarié. L’article 21 de la loi fiscale exonère entièrement de l’impôt sur les salaires la rémunération d’une personne handicapée employée dans une entreprise de réadaptation professionnelle et d’emploi des personnes handicapées. L’article 21а exonère la prime d’assurance maladie volontaire et la cotisation à un fonds de pension volontaire que l’employeur retient sur le salaire, les deux ensemble dans la limite de 8 677 dinars par mois en 2026. Et l’article 45з de la loi sur les cotisations dispense l’employeur, pour le personnel directement affecté à la recherche et au développement et à proportion du temps qu’il y consacre, de la totalité de la cotisation de retraite et d’invalidité, la part de l’employeur ET celle du salarié, le budget de la République la payant à leur place et la cotisation étant réputée payée pour les droits à pension. Celle-là augmente bien un net, de jusqu’à 14 points de brut que le salarié supporterait autrement.

Aucune des trois n’est appliquée par ce simulateur : la première tient au statut de l’employeur, la deuxième à un montant qu’il ne demande pas, la troisième à une proportion du temps de travail.

Une prudence sur les dates, qui est aussi une prudence de lecture. Ces dispositions portent leur propre terme, et plusieurs sont épuisées : l’allégement de l’article 21з n’a atteint que les salaires versés jusqu’au 31 décembre 2024. Deux de celles qui vivent encore, l’article 21в et l’article 45, courent dans le texte EN VIGUEUR sur les salaires versés jusqu’au 31 décembre 2026, terme qu’une loi du 31 août 2026 porte au 31 décembre 2028 à compter du 1er janvier 2027. Le texte consolidé qu’un lecteur ouvre aujourd’hui affiche déjà cette rédaction de 2028, pour un changement qui n’a pas pris effet, exactement comme il affiche le montant non imposable de 2027 dont il est question en haut de cette page. Un avantage cité sans sa date, ou lu sur la mauvaise version, peut ne pas être celui qui s’applique.

Sources : Loi serbe sur l’impôt sur le revenu des citoyens, articles 21, 21а, 21в et 21з, texte en vigueur · Loi serbe sur les cotisations, articles 45 et 45з, texte en vigueur · Montants non imposables indexés, Journal officiel de Serbie 6/2026 (plafond de l’article 21а)

Pas encore fixé sur la destination ?

6 questions, 2 minutes : vos 3 villes idéales classées par budget, fiscalité, climat et style de vie.

Faire le quiz ville →

Questions fréquentes

Source : pravno-informacioni-sistem.rs (Sluzbeni glasnik RS) · Année fiscale 2026 · Dernière mise à jour septembre 2026