🇵🇪 Pérou

Simulateur salaire net Pérou 2026 : quinta categoría, AFP ou ONP

Pérou : barème 2026 à 5 tranches, de 8 % à 30 %. Le calculateur EXPATRIATION.IO convertit le salaire brut en net selon le barème officiel et les cotisations salariales.

S/

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Salaire net annuel
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Taux au 2026-09-21
Taux effectif d’imposition
11,4 %
Taux marginal
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Impôt sur le revenu
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Cotisations sociales
2 729 S/
Coût employeur estimé 26 160 S//an
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Détail des cotisations sociales

Fonds de retraite AFP (10 %) 2 400 S/
Prime d’assurance AFP (1,37 %, plafonnée) 329 S/
Cotisations sociales 2 729 S/

Cotisations patronales

Assurance santé EsSalud (9 %) 2 160 S/
Cotisations patronales 2 160 S/
Coût employeur estimé 26 160 S/
Salaire brut annuel 24 000 S/
Impôt sur le revenu 0 S/
Cotisations sociales 2 729 S/
Total des prélèvements 2 729 S/
Salaire net annuel 21 271 S/
Salaire net mensuel 1 773 S/

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Ceci est une estimation basée sur les taux officiels 2026. Les situations fiscales varient selon les circonstances individuelles. Consultez toujours un avocat fiscaliste ou un expert-comptable.

🇵🇪 Pérou

Le Pérou impose les salaires au titre des rentas de quinta categoría sur cinq tranches écrites en unités fiscales (UIT), qui valent 5 500 PEN en 2026 par le décret suprême 301-2025-EF : 8 % jusqu’à 5 UIT, puis 14 %, 17 %, 20 % et 30 % au-delà de 45 UIT, soit 27 500, 110 000, 192 500 et 247 500 PEN. Avant le barème, l’article 46 de la loi sur l’impôt sur le revenu retranche un forfait de 7 UIT, 38 500 PEN, de la rémunération de l’année, de sorte que la plupart des salaires péruviens ne supportent aucun impôt de cinquième catégorie. Les cotisations de retraite ne se déduisent pas de cette base. Le salarié cotise à l’un des deux régimes : l’ONP national à 13 % du salaire, sans plafond, ou une AFP privée, où le fonds prélève 10 %, une prime d’assurance 1,37 % plafonnée au salaire maximum assurable, et le gestionnaire sa propre commission, qui pour tout affilié entré dans le système depuis 2013 se prélève chaque année sur l’encours du fonds et non sur le salaire, son composant sur salaire étant nul depuis février 2023 ; la commission sur flux de 1,47 % à 1,69 % ne vise plus que les affiliés d’avant 2013. La santé n’est pas retenue sur le salaire : l’EsSalud, 9 %, est à la charge exclusive de l’employeur. Deux gratificaciones légales, en juillet et en décembre, portent l’année à quatorze versements ; elles supportent l’impôt mais aucune cotisation.

Étape suivante

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Ce que le calcul reproduit, ce qu’il ne modélise pas

Le calcul modélise les douze salaires mensuels ordinaires d’un salarié domicilié. Il n’inclut PAS les deux gratificaciones légales de juillet et décembre, qui portent une année péruvienne à quatorze versements : l’article 1 de la loi 30334 les place hors de toute cotisation, tandis que l’article 2 du décret 012-2016-TR y maintient la retenue d’impôt, et annualiser ici un salaire mensuel par quatorze prélèverait la retraite sur deux versements qui n’en supportent aucune. Ne sont pas incluses non plus : la bonificación extraordinaria que l’employeur verse avec chaque gratificación, égale à la cotisation EsSalud qu’il aurait autrement payée, imposable mais sans cotisation ; et la CTS, qui est un dépôt bancaire semestriel et non une ligne de paie, et que l’article 18 c) de la loi sur l’impôt sur le revenu place hors de l’impôt. La déduction additionnelle d’au plus 3 UIT de l’article 46 n’est pas appliquée : l’article 75 de la loi et l’article 40 b) du règlement bornent la retenue mensuelle au forfait de 7 UIT, le reste se régularisant à la déclaration annuelle du salarié. Les valeurs AFP, cotisation au fonds de 10 %, prime d’assurance de 1,37 % plafonnée à un salaire maximum assurable de 12 672,65 PEN par mois et commissions sur flux de 1,47 % à 1,69 %, sont celles que la SBS a publiées pour le mois de devengue d’août 2026 ; la commission sur flux n’est retenue qu’aux affiliés d’avant 2013, qui s’est affilié depuis payant a la place une commission annuelle sur l’encours du fonds, laquelle ne touche jamais le bulletin ; ce plafond est révisé chaque trimestre, et le site de la SBS est derrière un filtre qui rend une page de défi sous un code HTTP 200, de sorte que les valeurs ont été lues sur une copie archivée datée de la page officielle. Le simulateur modélise par défaut une AFP privée, ce que fait aussi la loi : à défaut de choix exprimé dans les dix jours naturels, un nouvel embauché est affilié au système privé. L’ONP est proposé en alternative. La commission sur flux de 1,47 % à 1,69 %, qui elle est retenue sur le salaire, n’est pas modélisée : elle ne vise que les affiliés d’avant 2013 ou ceux qui ont choisi cette année-là d’y rester, jamais qui s’affilie aujourd’hui, et elle diffère selon le gestionnaire. Ne sont pas modélisés : l’assiette minimale de cotisation égale au salaire minimum, que l’article 6 a) de la loi 26790 pose pour l’EsSalud et l’article 23.2 du règlement unifié pour l’ONP, et qui ne mord qu’en dessous de ce niveau ; la commission annuelle qu’une AFP prélève sur l’encours du fonds, de 0,68 % à 1,25 % selon le gestionnaire, qui n’est pas une retenue de paie ; le crédit EPS qui peut réduire la cotisation patronale ; et les règles de régime par défaut que la loi 32123 et le décret 189-2025-EF déplacent en 2027 et 2028. Les tranches en soles sont dérivées de l’UIT 2026, la SUNAT ne publiant aucun tableau en soles pour l’année. Le modèle est celui d’un salarié domicilié : un non-domicilié est imposé à 30 % sur la totalité des sommes versées, sans déduction, ce que le simulateur ne propose pas en option.

Système fiscal au Pérou

Le Pérou impose les salaires au titre des rentas de quinta categoría, sur cinq tranches écrites non pas en soles mais en unités fiscales, les UIT, qui valent 5 500 PEN en 2026 par décret suprême : 8 % jusqu’à 5 UIT, puis 14 %, 17 %, 20 % et 30 % au-delà de 45 UIT, soit 27 500, 110 000, 192 500 et 247 500 PEN. L’article 46 de la loi retranche d’abord un forfait de 7 UIT, 38 500 PEN par an : en dessous de ce seuil aucun impôt n’est dû, ce qui est le cas de la plupart des salaires péruviens. Les cotisations de retraite ne se déduisent pas de cette base. Le salarié relève de l’un des deux régimes, l’AFP par défaut : une AFP privée, ou l’ONP national à 13 % du salaire sans plafond. Dans une AFP, le fonds prélève 10 % et la prime d’assurance 1,37 % dans la limite du salaire maximum assurable, et le gestionnaire sa propre commission, qui depuis 2013 se prélève sur l’encours du fonds et non sur le salaire pour tout nouvel affilié. La santé n’est pas retenue sur le salaire : l’EsSalud, 9 %, est à la charge exclusive de l’employeur. Sur 10 000 PEN brut par mois, un affilié à l’ONP conserve 8 050 PEN net par mois.

Barème de l’impôt 2026

Revenu imposableTaux
0 S/ – 27 500 S/8 %
27 500 S/ – 110 000 S/14 %
110 000 S/ – 192 500 S/17 %
192 500 S/ – 247 500 S/20 %
247 500 S/ et plus30 %

Cotisations sociales salariales

CotisationTauxPlafond annuel
Fonds de retraite AFP (10 %)10 %Sans plafond
Prime d’assurance AFP (1,37 %, plafonnée)1,37 %152 071,8 S/

Brut en net : salaires courants (2026)

Personne seule sans enfant, barème et cotisations salariales standard. Estimations indicatives, identiques au simulateur ci-dessus.

Brut par mois (sur 12)Brut annuelNet annuelNet par mois (sur 12)Coût employeur annuelPrélèvements totaux
1 500 S/18 000 S/15 953 S/1 329 S/19 620 S/11,4 %
2 000 S/24 000 S/21 271 S/1 773 S/26 160 S/11,4 %
2 500 S/30 000 S/26 589 S/2 216 S/32 700 S/11,4 %
3 500 S/42 000 S/36 945 S/3 079 S/45 780 S/12 %
5 000 S/60 000 S/51 458 S/4 288 S/65 400 S/14,2 %
7 000 S/84 000 S/69 729 S/5 811 S/91 560 S/17 %
10 000 S/120 000 S/96 596 S/8 050 S/130 800 S/19,5 %
15 000 S/180 000 S/140 812 S/11 734 S/196 200 S/21,8 %
25 000 S/300 000 S/224 942 S/18 745 S/327 000 S/25 %

Repères de salaire au Pérou

Salaire minimum : la Remuneración Mínima Vital du régime du travail de l’activité privée, relevée de 105 soles à 1 130 par le décret suprême 006-2024-TR, en vigueur depuis le 1er janvier 2025 et inchangée depuis. Salaire moyen et médiane : aucune ligne. L’INEI publie un revenu du travail et non un salaire brut, mesuré sur les travailleurs salariés ET indépendants, activité principale et secondaire confondues, et comprenant les gratificaciones, la CTS et la participation aux bénéfices : le placer à côté d’un salaire minimum mensuel induirait en erreur. Il ne publie pas davantage de médiane dans cette série. Le salaire moyen des salariés formellement déclarés, que compile le ministère du travail, n’a pas pu être lu, son hôte de statistiques ne répondant pas.

RepèreMontant brutSource
Salaire minimum légal (2025)1 130 PEN brut par mois (régime du travail de l’activité privée)Decreto Supremo N° 006-2024-TR

Un barème écrit en unités fiscales, et un abattement qui exonère la plupart des salaires

L’impôt péruvien sur les salaires ne s’écrit pas en soles. L’article 53 de la loi sur l’impôt sur le revenu fixe ses cinq tranches en UIT, l’Unidad Impositiva Tributaria, une unité de référence qu’un décret suprême arrête chaque année : 5 500 soles pour 2026. Les tranches sont de 8 % jusqu’à 5 UIT, puis 14 %, 17 %, 20 % et 30 % au-delà de 45 UIT, soit en 2026 27 500, 110 000, 192 500 et 247 500 soles. Réécrire le décret suffit à déplacer tout le barème, raison pour laquelle les chiffres de cette page portent un millésime.

Avant tout cela, l’article 46 retranche un forfait de 7 UIT, 38 500 soles, de la rémunération de l’année. Un salaire inférieur à ce seuil ne supporte aucun impôt de cinquième catégorie, et c’est là que se situe la plupart des salaires péruviens. Le même article ouvre une déduction supplémentaire d’au plus 3 UIT pour les loyers, les honoraires de médecins et de dentistes, certains services et les dépenses d’hôtel et de restaurant, mais elle ne joue aucun rôle dans la retenue mensuelle : l’article 75 de la loi et l’article 40 b) du règlement bornent cette retenue au seul forfait, le reste se régularisant à la déclaration annuelle du salarié. Ce simulateur suit la règle de la retenue.

Une conséquence mérite d’être dite sans détour, car elle va contre l’intuition qu’on a des systèmes fiscaux : la cotisation de retraite n’est pas déductible. L’article 46 énumère ce qui peut se déduire et aucun régime de retraite n’y figure, l’article 49 n’admet ensuite que l’impôt sur les transactions financières et les dons, et l’article 75 réduit la base mensuelle au seul forfait de 7 UIT. Le barème s’applique donc au brut diminué de 38 500 soles, quoi qu’il ait été retenu au titre de la retraite.

Sources : Texte unique de la loi sur l’impôt sur le revenu, article 53 (barème) · Décret suprême n° 301-2025-EF, fixant l’UIT 2026 à 5 500 soles · Texte unique de la loi sur l’impôt sur le revenu, article 46 (déductions) · Texte unique de la loi sur l’impôt sur le revenu, article 75 (retenue mensuelle)

ONP ou AFP : deux régimes, et un défaut légal qui surprend

Un salarié relève soit du régime national, l’ONP, soit de l’une des quatre sociétés privées de gestion de retraite, les AFP. L’ONP tient en une ligne : 13 % de la rémunération assurable, à la charge entière du salarié. Ce 13 % n’est écrit comme taux nulle part : l’article 2 de la loi 26504 pose 11 %, et c’est la deuxième disposition transitoire de la même loi qui impose un plancher, « no serán menores a 13% », à compter du 1er janvier 1997. L’employeur n’ajoute rien : sa propre cotisation a été supprimée par cette loi, ce que l’organisme de retraite consigne dans son édition annotée du décret fondateur.

L’assiette de l’ONP n’a pas de plafond. Ce n’est pas un négatif tiré d’un silence : l’article 23.3 du règlement unifié du régime national l’énonce, « no hay tope en la remuneración mensual asegurable », et l’édition annotée en donne la raison, permettre à l’affilié d’augmenter sa pension future. La contrepartie est que la pension maximale est fixée à 893 soles par mois par l’article 55.1 du même règlement, réserve faite des montants supérieurs déjà servis en vertu d’une habilitation légale.

Une AFP prélève 10 % au fonds individuel et une prime d’assurance de 1,37 %, seule plafonnée, à un salaire assurable de 12 672,65 soles par mois révisé chaque trimestre. La commission du gestionnaire, elle, dépend du barème auquel l’affilié est rattaché. Tout affilié entré dans le système privé depuis 2013 relève de la commission sur solde : elle ne se retient pas sur le salaire, mais se prélève chaque année sur l’encours du fonds, de 0,68 % chez Profuturo à 1,25 % chez Habitat et Prima, son composant sur flux étant nul depuis février 2023. La commission sur flux, de 1,47 % chez Habitat à 1,69 % chez Profuturo, ne vise plus que les affiliés qui ont choisi d’y rester en 2013. Ces valeurs sont celles que le superviseur a publiées pour le mois de devengue d’août 2026. Ce simulateur modélise par défaut une AFP sans commission de paie, cas de qui s’affilie aujourd’hui, et propose l’ONP en alternative. L’AFP n’est d’ailleurs pas toujours choisie : qui entre pour la première fois dans le système privé est attribué à l’AFP adjudicataire de l’appel d’offres en cours, pour deux ans.

Sources : Loi n° 26504, article 2 et deuxième disposition transitoire · Décret-loi n° 19990, édition annotée de l’Office de normalisation des pensions · Règlement unifié des normes du régime national de retraite, articles 23 et 55 · Superintendance des banques, assurances et AFP, table des commissions et primes (copie archivée du 4 août 2026, le site est derrière un filtre)

Ce que paie l’employeur, et ce qui n’est jamais retenu

La couverture santé n’apparaît pas du tout du côté salarié d’un bulletin de paie péruvien. L’EsSalud représente 9 % du salaire, et l’article 6 a) de la loi 26790 l’attribue à l’employeur, « es de cargo de la entidad empleadora ». Le négatif s’adosse à la structure même de l’article et non à un silence : son paragraphe suivant, consacré aux retraités, emploie lui le mot « retención », preuve que le législateur prévoit la retenue quand il la veut. Sur un salaire de 120 000 soles par an, l’employeur verse donc 130 800 soles au total.

Le même article pose un plancher et non un plafond : l’assiette mensuelle ne peut être inférieure au salaire minimum, 1 130 soles depuis le 1er janvier 2025. Il ne mord qu’en dessous de ce niveau et n’est pas modélisé ici. Un employeur qui contracte avec une entité privée de santé peut par ailleurs imputer une partie des 9 %, crédit que cette page ne chiffre pas.

Sources : Loi n° 26790, article 6, dans sa rédaction en vigueur · Décret suprême n° 006-2024-TR, fixant le salaire minimum

Quatorze versements, dont deux sans cotisation

Une année péruvienne compte quatorze versements et non douze. La loi 27735 rend obligatoires deux gratificaciones, l’une dans la première quinzaine de juillet, l’autre dans celle de décembre. Chacune vaut un mois de salaire pour qui a travaillé tout le semestre ; en deçà, elle est proportionnelle aux mois travaillés, et elle suppose que le salarié soit en activité à la date où elle est due, ou en congés payés, en congé rémunéré ou indemnisé par la sécurité sociale. Ce qui les rend singulières, c’est leur traitement : l’article 1 de la loi 30334 les place hors de toute cotisation, « no se encuentran afectas a aportaciones, contribuciones ni descuentos de índole alguna », sa réserve finale ne laissant subsister que les retenues établies par la loi ou autorisées par le salarié ; c’est sur cette réserve que l’article 2 du décret 012-2016-TR maintient expressément la retenue d’impôt sur le revenu.

Comme l’employeur économise sur ces deux versements sa cotisation EsSalud de 9 %, l’article 3 de la même loi lui fait reverser cette économie au salarié sous le nom de bonificación extraordinaria, elle-même sans cotisation et imposable, l’article 34 a) de la loi rangeant expressément les bonificaciones en cinquième catégorie ; elle tombe à 6,75 % pour un salarié couvert par une entité privée de santé. Quant à la CTS, que l’on compte souvent comme un versement de plus, elle n’en est pas un : c’est un dépôt semestriel sur un compte bancaire, en mai et en novembre, et l’article 18 de la loi sur l’impôt sur le revenu la place hors de l’impôt, au c) de son énumération des ingresos inafectos.

Ce simulateur modélise les douze salaires mensuels ordinaires. Saisir un montant mensuel multiplié par quatorze ferait prélever par le moteur la retraite sur deux versements qui n’en supportent aucune : un package annuel péruvien est donc plus élevé que les montants ci-dessus, et sa ligne de retraite plus faible en proportion.

Sources : Loi n° 27735, régissant les gratificaciones de Fiestas Patrias et de Noël · Loi n° 30334, articles 1 et 3 · Décret suprême n° 012-2016-TR, règlement de la loi 30334 · Texte unique de la loi sur l’impôt sur le revenu, article 18 (revenus non soumis)

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Questions fréquentes

Source : sunat.gob.pe (TUO de la Ley del Impuesto a la Renta, art. 53) · Année fiscale 2026 · Dernière mise à jour septembre 2026