🇪🇨 Équateur
Simulateur salaire net Équateur 2026 : impôt sur le revenu et IESS
Équateur : barème 2026 à 10 tranches, de 0 % à 37 %. Le calculateur EXPATRIATION.IO convertit le salaire brut en net selon le barème officiel et les cotisations salariales.
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Détail par tranche d’imposition
| Tranche | Taux | Montant | Impôt |
|---|---|---|---|
| 0 $ – 12 208 $ | 0,0 % | 12 208 $ | 0 $ |
| 12 208 $ – 15 549 $ | 5,0 % | 3 341 $ | 167 $ |
| 15 549 $ – 20 188 $ | 10,0 % | 4 639 $ | 464 $ |
| 20 188 $ – 26 700 $ | 12,0 % | 6 512 $ | 781 $ |
| 26 700 $ – 35 136 $ | 15,0 % | 4 993 $ | 749 $ |
| Impôt sur le revenu | 2 161 $ | ||
Détail des cotisations sociales
Cotisations patronales
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| Calculateur | Rapport | |
|---|---|---|
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| Deux pays côte à côte dans un même document | Non | Oui |
| Brut équivalent et table de sensibilité | Non | Oui |
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PDF par email en moins de 2 minutes · Paiement sécurisé Stripe · Source : SRI, Resolución NAC-DGERCGC25-00000043 (art. 36 LRTI) (2026) · Dernière mise à jour : septembre 2026
Paiement sécurisé · Livraison email immédiate
Ceci est une estimation basée sur les taux officiels 2026. Les situations fiscales varient selon les circonstances individuelles. Consultez toujours un avocat fiscaliste ou un expert-comptable.
🇪🇨 Équateur
L’Équateur impose un résident sur un barème annuel unique, l’article 36 de la Ley de Régimen Tributario Interno, dont l’administration fiscale réindexe les bornes chaque décembre sur l’indice des prix à la consommation urbain publié par l’institut statistique au 30 novembre. Pour 2026, la résolution NAC-DGERCGC25-00000043 du 29 décembre 2025 exonère les premiers 12 208 dollars, puis prend 5 %, 10 %, 12 %, 15 %, 20 %, 25 %, 30 %, 35 % et 37 %, ce dernier taux commençant au-delà de 109 956 dollars. L’article 17 énonce l’assiette d’un salarié en une phrase : le revenu soumis à l’impôt moins les cotisations personnelles à l’institut de sécurité sociale, assiette qu’aucun autre abattement ni aucune autre déduction ne peut diminuer, sauf que les cotisations prises en charge par l’employeur n’en sortent pas et que les membres de la force publique déduisent à la place leurs propres caisses. Un salarié du secteur privé sous contrat de travail verse 9,45 % de l’assiette de cotisation contre 11,15 % pour l’employeur, taux qui relèvent de la première des plusieurs tables que l’institut de sécurité sociale publie par catégorie de travailleur. Aucune borne haute ne figure dans la définition de la matière cotisable ; le plancher est celui, parmi le salaire de base unifié, le salaire de base sectoriel, une loi de défense professionnelle ou l’échelle de rémunération du secteur public, qui correspond à l’activité effectivement exercée, le salaire de base unifié valant 482 dollars par mois en 2026. Les dépenses personnelles ne sortent pas de l’assiette : depuis 2023 elles ouvrent une réduction de l’impôt lui-même, 18 % du plus petit des dépenses déclarées et d’un multiple du panier familial de base, sept paniers pour qui n’a pas de charge de famille. Deux versements supplémentaires échappent à l’impôt comme à l’assiette de cotisation, les articles 112 et 114 du Code du travail le disant en toutes lettres. Depuis 2015, chacun est dû MENSUELLEMENT, par douzièmes, et ne se paie en une fois que si le salarié le demande par écrit : le treizième alors au 24 décembre, le quatorzième au 15 mars sur la côte et aux Galápagos, au 15 août dans la Sierra et en Amazonie. Le pays utilise le dollar des États-Unis, de sorte que les montants de cette page ne demandent aucune conversion.
Étape suivante
De la simulation au plan d’action
Pour vous si la destination, le statut ou le calendrier ne sont pas encore arrêtés, si plusieurs sujets se contraignent (administratif, professionnel, financier, familial), ou si une deuxième personne doit se prononcer (conjoint, associé, employeur).
Vous nous confiez une question : quel est le bon scénario dans votre situation, et dans quel ordre le mener. Vous recevez, en trois semaines environ, un document écrit : le scénario retenu et pourquoi, les scénarios écartés, les points de vigilance et le plan d’action. 500 EUR, déduits si vous poursuivez en accompagnement global. Rien n’est facturé avant le premier échange, offert.
Ce que le calcul reproduit, ce qu’il ne modélise pas
Le calcul modélise douze salaires mensuels ordinaires d’un salarié du secteur privé résident en Équateur, sur un salaire supposé constant sur l’année. Il n’inclut PAS les treizième et quatorzième versements, et annualiser ici un salaire mensuel par treize ou par quatorze serait faux deux fois : l’article 9 de la loi fiscale les exonère tous deux de l’impôt sur le revenu, et les articles 112 et 114 du Code du travail les placent tous deux hors de la rémunération sur laquelle se paient les cotisations à l’institut de sécurité sociale. Un point sur leur mode de paiement, parce qu’il a changé en 2015 et que beaucoup de descriptions portent encore l’ancienne règle : les articles 111 et 113, dans la rédaction que cette année-là leur a donnée, font de chacun un droit MENSUEL d’un douzième, payable en une fois seulement si le salarié le demande par écrit, le treizième alors au 24 décembre et le quatorzième au 15 mars sur la côte et aux Galápagos ou au 15 août dans la Sierra et en Amazonie. Sur une année entière, le quatorzième représente un salaire de base unifié, 482 dollars en 2026, quel que soit le salaire : c’est donc un montant fixe et non un quatorzième mois proportionnel à la paie, et le dernier alinéa de l’article 113 le proratise lorsque l’emploi ne court pas jusqu’à l’échéance. Le moteur applique le barème en marginal pur, alors que la résolution publie en tête de chaque tranche un montant fixe qui s’écarte du cumul exact de moins d’un dollar. Cette page se situe donc de 21 centimes en dessous à 59 centimes au-dessus du chiffre légal selon la tranche, le plus grand écart tombant dans celle à 25 % ; elle prend un peu plus que la table dans six tranches, un peu moins dans deux, et exactement autant dans celle à 5 %. Le mécanisme de ces montants publiés n’est pas énoncé ici : ce ne sont pas simplement les cumuls exacts arrondis, puisque 4 965,59 est publié 4 965. L’écart bouge à chaque réindexation des bornes et se re-mesure à chaque re-certification. NON MODÉLISÉE, et c’est la plus grosse omission : la réduction pour dépenses personnelles. Depuis le décret-loi d’urgence de juin 2023, modifié en décembre 2023, elle n’est plus une déduction de l’assiette mais une réduction de l’impôt dû, 18 % du plus petit des dépenses personnelles effectivement déclarées et de la valeur du panier familial de base multipliée par sept pour un contribuable sans charge de famille, par un nombre de paniers fixé par une table pour celui qui en a, et par cent en cas de handicap ou de maladie catastrophique, rare ou orpheline. Elle dépend de dépenses que le simulateur ne demande pas, elle est plafonnée par une valeur de panier que l’institut statistique publie chaque janvier, et elle ne peut donner lieu à aucun remboursement lorsqu’elle excède l’impôt. Les charges de famille qu’elle reconnaît sont les parents, le conjoint ou partenaire et les enfants jusqu’à 21 ans, ou à tout âge en cas de handicap, à deux conditions cumulatives : qu’ils ne perçoivent pas de revenus imposés propres ET qu’ils soient à la charge du contribuable. Ne sont pas modélisées non plus les exonérations supplémentaires de l’article 9 numéral 12, une tranche exonérée de revenus pour un contribuable de plus de soixante-cinq ans et deux pour une personne dont le handicap est dûment reconnu. Les cotisations portent sur la totalité du salaire, la définition de la matière cotisable de l’article 11 de la loi de sécurité sociale ne posant aucune borne haute ; le plancher est modélisé à un salaire de base unifié par an, ce qui n’est le bon plancher que pour une activité dont la référence est ce salaire, le même article nommant aussi le salaire de base sectoriel, les lois de défense professionnelle et l’échelle de rémunération du secteur public, selon ce qui correspond à l’activité effectivement exercée par l’affilié. Les 9,45 % et 11,15 % sont ceux de la première table de la résolution C.D. 501, qui vise les salariés du secteur privé sous contrat de travail et le clergé séculier ; sa deuxième table place les employés de banque, ceux des collectivités décentralisées et des entités publiques décentralisées, les notaires et les conservateurs à 11,45 % et 9,15 %. La ligne unique est délibérée. Le conseil de direction de l’institut a consolidé la répartition de ce total entre ses régimes dans cette résolution du 13 novembre 2015, mais la table que l’institut sert encore sur ses propres pages employeur porte les mêmes totaux avec une répartition interne DIFFÉRENTE, et ce document a été produit en septembre 2014, donc AVANT la résolution : la composition n’est donc pas publiée ici, seul le total l’est, sur lequel les deux s’accordent. Le chiffre employeur porte la même réserve et ne couvre que cette cotisation : les autres droits légaux qu’un employeur équatorien doit à un salarié en sont dehors, leurs textes propres n’ayant pas été lus pour cette page. Le modèle est celui d’un résident : l’article 4.1 rend résident par l’un de trois chefs, un séjour de 183 jours ou plus dans un exercice fiscal, le même séjour sur douze mois à cheval sur deux exercices sauf à justifier d’une résidence fiscale ailleurs, ou le fait d’avoir en Équateur le noyau principal de ses activités ou intérêts économiques. Un non-résident payé pour des services occasionnellement rendus en Équateur relève de l’article 36 b), qui applique le taux prévu pour les sociétés, 25 % au titre de l’article 37, à la totalité des sommes perçues, option que le simulateur ne propose pas. Les bornes 2026 tiennent jusqu’à ce que la résolution annuelle d’indexation les remplace.
Système fiscal en Équateur
L’Équateur est dollarisé : les montants de cette page se lisent directement en dollars des États-Unis, sans conversion. Le barème annuel compte dix tranches que le service des impôts réindexe chaque décembre sur l’indice des prix urbain : pour 2026 rien n’est dû jusqu’à 12 208 USD, puis viennent 5 %, 10 %, 12 %, 15 %, 20 %, 25 %, 30 %, 35 % et 37 % au-delà de 109 956 USD. L’assiette tient en une phrase de la loi : le revenu soumis à l’impôt moins les cotisations personnelles à l’IESS, qu’aucun autre abattement ni aucune autre déduction ne peut diminuer. Un salarié du secteur privé verse 9,45 % et l’employeur 11,15 %, aucune borne haute ne figurant dans la définition de la rémunération cotisable ; le plancher est celui, parmi le salaire de base unifié, le salaire de base sectoriel, une loi de défense professionnelle ou l’échelle du secteur public, qui correspond à l’activité, le salaire de base unifié valant 482 USD par mois en 2026. Les dépenses personnelles n’entrent pas dans l’assiette : depuis 2023 elles ouvrent une réduction de l’impôt lui-même, 18 % d’un montant plafonné par le panier familial de base, que ce simulateur ne calcule pas puisqu’elle dépend de dépenses déclarées. Restent deux versements que l’année équatorienne ajoute et que ce calcul ne compte pas, tous deux hors impôt et hors cotisation : le treizième, qui vaut un douzième de la rémunération de l’année, et le quatorzième, qui représente sur l’année un salaire de base unifié, donc un montant fixe et non un mois de plus. Depuis 2015, chacun est dû mensuellement, par douzièmes, et ne se verse en une fois que si le salarié le demande par écrit. Sur 1 500 USD brut par mois, une personne seule conserve 1 338 USD net par mois.
Barème de l’impôt 2026
| Revenu imposable | Taux |
|---|---|
| 0 $ – 12 208 $ | 0 % |
| 12 208 $ – 15 549 $ | 5 % |
| 15 549 $ – 20 188 $ | 10 % |
| 20 188 $ – 26 700 $ | 12 % |
| 26 700 $ – 35 136 $ | 15 % |
| 35 136 $ – 46 575 $ | 20 % |
| 46 575 $ – 62 005 $ | 25 % |
| 62 005 $ – 82 679 $ | 30 % |
| 82 679 $ – 109 956 $ | 35 % |
| 109 956 $ et plus | 37 % |
Cotisations sociales salariales
| Cotisation | Taux | Plafond annuel |
|---|---|---|
| Cotisation personnelle IESS (9,45 %) | 9,45 % | Sans plafond |
Brut en net : salaires courants (2026)
Personne seule sans enfant, barème et cotisations salariales standard. Estimations indicatives, identiques au simulateur ci-dessus.
| Brut par mois (sur 12) | Brut annuel | Net annuel | Net par mois (sur 12) | Coût employeur annuel | Prélèvements totaux |
|---|---|---|---|---|---|
| 500 $ | 6 000 $ | 5 433 $ | 453 $ | 6 669 $ | 9,5 % |
| 750 $ | 9 000 $ | 8 150 $ | 679 $ | 10 004 $ | 9,5 % |
| 1 000 $ | 12 000 $ | 10 866 $ | 906 $ | 13 338 $ | 9,5 % |
| 1 500 $ | 18 000 $ | 16 057 $ | 1 338 $ | 20 007 $ | 10,8 % |
| 2 000 $ | 24 000 $ | 20 916 $ | 1 743 $ | 26 676 $ | 12,9 % |
| 2 917 $ | 35 000 $ | 29 531 $ | 2 461 $ | 38 903 $ | 15,6 % |
| 4 167 $ | 50 000 $ | 40 569 $ | 3 381 $ | 55 575 $ | 18,9 % |
| 6 667 $ | 80 000 $ | 60 486 $ | 5 041 $ | 88 920 $ | 24,4 % |
| 10 000 $ | 120 000 $ | 84 541 $ | 7 045 $ | 133 380 $ | 29,5 % |
Repères de salaire en Équateur
Salaire minimum : le salaire de base unifié des travailleurs en général, 482 dollars par mois, fixé par l’accord ministériel MDT-2025-195 du 15 décembre 2025, publié au supplément 187 du Registre officiel du 18 décembre et en vigueur au 1er janvier 2026, soit une hausse de 12 dollars convenue ensemble par le gouvernement, les employeurs et les syndicats au sein du conseil national du travail et des salaires, que le ministère annonce comme le premier accord de ce genre depuis près d’une décennie. Ce montant compte deux fois au-delà de lui-même : il est le plancher de l’assiette de cotisation à la sécurité sociale, et il est la mesure du quatorzième versement, que l’article 113 du Code du travail fixe à un douzième de ce salaire par mois plutôt qu’à une part du salaire, de sorte qu’une année entière d’emploi représente un salaire de base unifié quel que soit le salaire. Salaire moyen et médiane : aucune ligne. L’institut statistique publie un revenu du travail mesuré sur les salariés ET les indépendants, qui ne se place pas à côté d’un salaire minimum mensuel sans induire en erreur, et sa série de registre sur les salariés formels n’a pas pu être téléchargée.
| Repère | Montant brut | Source |
|---|---|---|
| Salaire minimum légal (2026) | 482 USD brut par mois (salaire de base unifié, travailleurs en général) | Acuerdo Ministerial MDT-2025-195 |
Une assiette qui tient en une phrase
L’article 17 de la Ley de Régimen Tributario Interno énonce l’assiette d’un salarié en une phrase : le revenu soumis à l’impôt moins les cotisations personnelles à l’institut de sécurité sociale, et elle ne peut être diminuée d’aucun autre abattement ni d’aucune autre déduction. La même phrase porte deux réserves : les cotisations ne sortent pas de l’assiette lorsque l’employeur les prend en charge, et les membres de la force publique déduisent à la place leurs versements aux caisses militaire ou policière. Aucun abattement personnel ne s’y ajoute : la tranche à 0 % du barème porte l’exonération de base, 12 208 dollars pour 2026. L’article 9 numéral 12 ajoute hors barème d’autres montants exonérés, une telle tranche pour un contribuable de plus de soixante-cinq ans et deux pour une personne dont le handicap est dûment reconnu, que ce simulateur n’applique pas.
Le barème lui-même compte dix lignes, la première ne supportant aucun impôt et les neuf autres allant de 5 % à 37 %, et le service des impôts en réindexe les bornes chaque année sur l’indice des prix à la consommation urbain que l’institut statistique publie au 30 novembre. La résolution NAC-DGERCGC25-00000043 du 29 décembre 2025 l’a fait pour 2026, sur une variation de 1,05 %.
L’extrait de l’article 36 que le service des impôts publie encore lui-même dans sa bibliothèque porte la table de l’exercice 2017 et s’arrête à 35 %. C’est un texte consolidé figé à une date antérieure : il pose le mécanisme d’indexation, tandis que les bornes en vigueur viennent de la résolution annuelle.
Sources : Résolution NAC-DGERCGC25-00000043 du 29 décembre 2025, tables de l’impôt sur le revenu 2026 · Loi de régime fiscal interne, articles 17 et 36, texte consolidé du service des impôts
Les dépenses personnelles réduisent l’impôt, pas l’assiette
Jusqu’en 2023, les dépenses personnelles se retranchaient du revenu imposable. L’article 3 du décret-loi d’urgence 742, publié le 20 juin 2023, a remplacé cela par une réduction de l’impôt lui-même, imputée avant tout crédit d’impôt : 18 % du plus petit des dépenses personnelles effectivement déclarées et d’un plafond bâti sur le panier familial de base, sept paniers pour un contribuable sans charge de famille et un nombre fixé par une table pour celui qui en a. Le plafond à cent paniers, qui couvre le handicap et les maladies catastrophiques, rares ou orphelines, est venu ensuite, l’article 7 de la loi publiée au supplément 461 du Registre officiel du 20 décembre 2023 ayant substitué ce membre.
Les dépenses admises sont l’habillement, l’éducation, l’alimentation, la santé, le logement, le tourisme intérieur dans des établissements enregistrés et titulaires de la licence annuelle de fonctionnement, les pensions alimentaires, l’art et la culture, la totalité des intérêts des prêts personnels et hypothécaires contractés auprès du système financier national, et les salaires versés à des travailleurs affiliés à l’institut de sécurité sociale lorsque l’employeur est à jour envers cette institution au jour du dépôt de la déclaration. Les charges de famille s’entendent des parents, du conjoint ou partenaire et des enfants jusqu’à 21 ans, ou à tout âge en cas de handicap, à deux conditions cumulatives : qu’ils ne perçoivent pas de revenus imposés propres et qu’ils soient à la charge du contribuable.
Ce simulateur ne l’applique pas, et ne le pourrait pas : elle dépend de dépenses que le formulaire ne demande pas, d’une valeur de panier republiée chaque janvier, et d’une déclaration déposée en mars suivant. Lorsque la réduction excède l’impôt dû, la loi dit expressément qu’aucun trop-versé n’apparaît et que rien n’est remboursé.
Treizième et quatorzième : hors impôt et hors cotisation
Une année équatorienne porte deux versements au-delà des douze salaires, et ce simulateur les laisse tous deux de côté à dessein. L’article 9 de la loi fiscale exonère purement et simplement les decimotercera et decimocuarta remuneraciones de l’impôt sur le revenu, et aucune des deux n’appartient à l’assiette de cotisation : l’article 112 du Code du travail place le treizième hors de la rémunération annuelle sur laquelle se paient les cotisations à l’institut de sécurité sociale, et ajoute qu’il n’entre pas non plus dans le calcul de l’impôt sur le revenu, tandis que l’article 114 donne au quatorzième les mêmes garanties.
Leur mode de paiement a changé en 2015, et beaucoup de descriptions portent encore l’ancienne règle. Les articles 111 et 113, dans la rédaction que cette année-là leur a donnée, font de chacun un droit MENSUEL d’un douzième. Le versement en une fois n’a lieu que si le salarié le demande par écrit : le treizième alors au 24 décembre, le quatorzième au 15 mars sur la côte et aux Galápagos et au 15 août dans la Sierra et en Amazonie, selon le calendrier scolaire de chaque région. C’est le quatorzième qu’il faut lire avec attention. Sur une année entière, il représente un salaire de base unifié, 482 dollars en 2026, quel que soit le salaire : c’est donc un montant FIXE et non un quatorzième mois proportionnel à la paie, et il vaut 482 dollars à qui gagne 600 dollars par mois comme à qui en gagne 6 000. Le dernier alinéa de l’article 113 le proratise lorsque l’emploi ne court pas jusqu’à l’échéance.
Annualiser ici un salaire mensuel par treize ou par quatorze imposerait donc, et ferait cotiser, des versements qui ne supportent ni l’un ni l’autre. Ce sont les douze salaires ordinaires qui sont modélisés, et un package équatorien réel dépasse les montants de cette page d’un mois de salaire plus un salaire de base unifié.
Sources : Code du travail, articles 111 à 114, codification du Service des impôts (mensualisation de 2015 et exclusion des cotisations) · Accord ministériel MDT-2025-195 fixant le salaire de base unifié 2026 à 482 dollars
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Questions fréquentes
Source : SRI, Resolución NAC-DGERCGC25-00000043 (art. 36 LRTI) · Année fiscale 2026 · Dernière mise à jour septembre 2026

