🇨🇷 Costa Rica

Simulateur salaire net Costa Rica 2026 : impôt sur les salaires et CCSS

Costa Rica : barème 2026 à 5 tranches, de 0 % à 25 %. Le calculateur EXPATRIATION.IO convertit le salaire brut en net selon le barème officiel et les cotisations salariales.

₡

L’article 34 de la loi 7092 accorde le crédit pour un enfant mineur, ou hors d’état de subvenir à ses besoins par incapacité physique ou mentale, ou étudiant du supérieur de moins de 25 ans. Lorsque les deux conjoints sont contribuables, un même enfant ne peut être compté que par l’un des deux.

Vos résultats

Salaire net annuel
13 768 800 ₡
Salaire net mensuel
1 147 400 ₡
Convertir en
≈ 26 572 €/an
≈ 2 214 €/mois
Taux au 2026-09-30
Taux effectif d’imposition
13,9 %
Taux marginal
10,0 %
Impôt sur le revenu
−498 400 ₡
Cotisations sociales
−1 732 800 ₡
Coût employeur estimé 20 292 800 ₡/an
NetImpôt sur le revenuCotisations sociales

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Détail par tranche d’imposition

TrancheTauxMontantImpôt
0 ₡ – 11 016 000 ₡0,0 %11 016 000 ₡0 ₡
11 016 000 ₡ – 16 164 000 ₡10,0 %4 984 000 ₡498 400 ₡
Impôt sur le revenu498 400 ₡
10,0 %

Détail des cotisations sociales

Assurance maladie SEM (5,50 %) −880 000 ₡
Retraite IVM (4,33 %) −692 800 ₡
Épargne obligatoire Banco Popular (1 %) −160 000 ₡
Cotisations sociales −1 732 800 ₡

Cotisations patronales

Assurance maladie SEM (9,25 %) 1 480 000 ₡
Retraite IVM (5,58 %) 892 800 ₡
Allocations familiales FODESAF (5 %) 800 000 ₡
Retraite complémentaire ROP (3 %) 480 000 ₡
Fonds de capitalisation du travail FCL (1,5 %) 240 000 ₡
Formation professionnelle INA (1,5 %) 240 000 ₡
Aide sociale IMAS (0,5 %) 80 000 ₡
Banco Popular (0,5 %) 80 000 ₡
Cotisations patronales 4 292 800 ₡
Coût employeur estimé 20 292 800 ₡
Salaire brut annuel 16 000 000 ₡
Impôt sur le revenu −498 400 ₡
Cotisations sociales −1 732 800 ₡
Total des prélèvements −2 231 200 ₡
Salaire net annuel 13 768 800 ₡
Salaire net mensuel 1 147 400 ₡

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Couverture d’un rapport d’exemple, filigrane EXEMPLEPage Vos chiffres de négociation d’un rapport d’exemple, filigrane EXEMPLE
CalculateurRapport
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Dernière mise à jour : septembre 2026

Ceci est une estimation basée sur les taux officiels 2026. Les situations fiscales varient selon les circonstances individuelles. Consultez toujours un avocat fiscaliste ou un expert-comptable.

🇨🇷 Costa Rica

Le Costa Rica impose les salaires sur un barème MENSUEL fixé chaque année par décret et appliqué par l’employeur en retenue à la source. Pour 2026, le décret exécutif 45333-H du 10 novembre 2025, publié à La Gaceta 229 du 5 décembre 2025, exonère les premiers 918 000 colones par mois, puis prend 10 % jusqu’à 1 347 000, 15 % jusqu’à 2 364 000, 20 % jusqu’à 4 727 000 et 25 % au-delà, les bornes ayant été déplacées de -0,38 % par rapport à 2025 pour suivre l’indice des prix, comme le dernier alinéa de l’article 33 de la loi 7092 l’impose. L’assiette est la rémunération mensuelle entière : le titre II de cette loi n’ouvre aucune déduction, de sorte que les cotisations sociales ne se retranchent pas avant le barème. Deux crédits mensuels viennent en revanche en diminution de l’impôt lui-même au titre de l’article 34, 1 710 colones par enfant et 2 590 pour le conjoint. Le salarié cotise 10,83 % en 2026 : 5,50 % à l’assurance maladie de la CCSS, 4,33 % à son régime invalidité, vieillesse et décès, et 1 % au Banco Popular, cette dernière ligne étant une épargne obligatoire inscrite en compte personnel au nom du salarié plutôt qu’un impôt. Le taux retraite monte tous les trois ans par le transitoire XI du règlement du régime et atteindra 4,50 % le 1er janvier 2029. L’employeur ajoute 26,83 %, répartis sur les deux mêmes régimes de la CCSS et six autres charges légales, plus une prime de risques du travail qui varie selon l’activité. Un treizième versement, l’aguinaldo de la loi 2412, est obligatoire dans les vingt premiers jours de décembre à hauteur d’un mois de salaire moyen, et il ne supporte ni impôt sur le revenu ni cotisation sociale.

Étape suivante

De la simulation au plan d’action

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Ce que le calcul reproduit, ce qu’il ne modélise pas

Le calcul modélise les douze salaires mensuels ordinaires d’un salarié résident, sur un salaire supposé constant sur l’année. Le barème de l’article 33 de la loi 7092 est MENSUEL et le moteur travaille en annuel : chaque borne est multipliée par douze, ce qui est exact pour un salaire mensuel constant et pour lui seul, puisque l’impôt se liquide mois par mois. Il n’inclut PAS l’aguinaldo, le treizième versement que l’article 1 de la loi 2412 rend obligatoire dans les vingt premiers jours de décembre et que son article 2 fixe à la moyenne des salaires ordinaires et extraordinaires des douze mois précédant le 1er décembre : l’article 9 de cette loi exonère le treizième mois de l’impôt sur le revenu, l’article 35 b) de la loi 7092 reprend l’exonération jusqu’à la douzième partie des salaires perçus dans l’année, et l’article 7 de la loi 2412 le place hors de l’assiette de cotisation de la CCSS, qu’il nomme et qui est la seule qu’il nomme. Une année costaricienne porte donc un treizième versement qui arrive entier au salarié, et annualiser ici un salaire mensuel par treize l’imposerait et le cotiserait à tort. Le crédit pour conjoint de l’article 34, 2 590 colones par mois, n’est pas appliqué : le moteur n’a aucun crédit d’impôt conditionné au foyer marié, et le montant est indiqué ici plutôt que de détourner un champ. Le crédit pour enfant est appliqué à 20 520 colones par an et par enfant, et l’article 34 ne l’accorde que pour un enfant mineur, ou hors d’état de subvenir à ses besoins par incapacité physique ou mentale, ou étudiant du supérieur de moins de 25 ans ; lorsque les deux conjoints sont contribuables, un même enfant ne peut être compté que par l’un des deux. Les cotisations portent sur la totalité du salaire, sans borne haute, les règlements ne posant qu’une base minimale de cotisation voisine du salaire minimum, qui n’est pas modélisée. Le 1 % retenu pour le Banco Popular est une épargne obligatoire et non un impôt : l’article 8 de la loi 4351 l’inscrit en compte personnel, propriété du travailleur, qui peut le retirer chaque année civile à partir du 1er juillet de l’année suivante, et l’article 13 a) de la loi 7983 en verse le produit au régime complémentaire de pension après dix-huit mois. Ne sont pas modélisés : le salario escolar, que l’article 35 f) de la loi 7092 place intégralement hors impôt et que ce calcul n’ajoute pas au brut ; la prime de risques du travail que l’employeur verse à l’INS, qui varie selon l’activité et selon l’entreprise et qui est donc absente de la ligne de coût employeur ; et les exceptions légales qui dispensent certains employeurs d’une partie des charges affichées, parmi lesquelles la dispense de FODESAF pour les branches de l’État, pour l’enseignement public et pour les très petites masses salariales, et la contribution INA, que les patrons privés doivent à 1,5 % dès cinq salariés permanents, les patrons agricoles à 0,50 % au-delà de dix, et les institutions autonomes et entreprises d’État à 1,5 % sans aucune condition d’effectif. Le modèle est celui d’un résident : l’article 32 de la loi 7092 réserve cet impôt aux personnes physiques domiciliées dans le pays, et le salaire versé à une personne domiciliée à l’étranger relève du titre IV, où l’article 59 b) pose un taux unique de 10 % sur la totalité des sommes remises, ce que le simulateur ne propose pas en option. Les bornes 2026 s’appliquent jusqu’à ce que le décret annuel d’indexation les remplace : le décret 45333-H fixe une date d’entrée en vigueur et aucune date de fin, comme celui qu’il a abrogé.

Système fiscal au Costa Rica

Le Costa Rica impose les salaires sur un barème MENSUEL que le Pouvoir exécutif réindexe chaque année par décret : pour 2026, le décret 45333-H exonère les premiers 918 000 CRC par mois, puis prend 10 % jusqu’à 1 347 000, 15 % jusqu’à 2 364 000, 20 % jusqu’à 4 727 000 et 25 % au-delà. L’assiette est la rémunération mensuelle entière, sans déduction des cotisations : le titre II de la loi 7092 n’en ouvre aucune. Deux crédits viennent en revanche en diminution de l’impôt lui-même, 1 710 CRC par mois et par enfant et 2 590 pour le conjoint. Le salarié cotise 10,83 % en 2026 : 5,50 % à l’assurance maladie de la CCSS, 4,33 % à son régime invalidité, vieillesse et décès, et 1 % au Banco Popular, cette dernière ligne étant une épargne obligatoire inscrite au compte du salarié. Le taux retraite monte d’un palier tous les trois ans et atteindra 4,50 % le 1er janvier 2029. L’aguinaldo, le treizième versement de décembre, ne supporte ni impôt ni cotisation. Sur 2 000 000 CRC brut par mois, il reste 1 642 550 CRC net par mois à une personne seule.

Barème de l’impôt 2026

Revenu imposableTaux
0 ₡ – 11 016 000 ₡0 %
11 016 000 ₡ – 16 164 000 ₡10 %
16 164 000 ₡ – 28 368 000 ₡15 %
28 368 000 ₡ – 56 724 000 ₡20 %
56 724 000 ₡ et plus25 %

Cotisations sociales salariales

CotisationTauxPlafond annuel
Assurance maladie SEM (5,50 %)5,5 %Sans plafond
Retraite IVM (4,33 %)4,33 %Sans plafond
Épargne obligatoire Banco Popular (1 %)1 %Sans plafond

Brut en net : salaires courants (2026)

Personne seule sans enfant, barème et cotisations salariales standard. Estimations indicatives, identiques au simulateur ci-dessus.

Brut par mois (sur 12)Brut annuelNet annuelNet par mois (sur 12)Coût employeur annuelPrélèvements totaux
500 000 ₡6 000 000 ₡5 350 200 ₡445 850 ₡7 609 800 ₡10,8 %
750 000 ₡9 000 000 ₡8 025 300 ₡668 775 ₡11 414 700 ₡10,8 %
1 000 000 ₡12 000 000 ₡10 602 000 ₡883 500 ₡15 219 600 ₡11,7 %
1 500 000 ₡18 000 000 ₡15 260 400 ₡1 271 700 ₡22 829 400 ₡15,2 %
2 000 000 ₡24 000 000 ₡19 710 600 ₡1 642 550 ₡30 439 200 ₡17,9 %
3 000 000 ₡36 000 000 ₡28 229 400 ₡2 352 450 ₡45 658 800 ₡21,6 %
4 000 000 ₡48 000 000 ₡36 529 800 ₡3 044 150 ₡60 878 400 ₡23,9 %
5 000 000 ₡60 000 000 ₡44 666 400 ₡3 722 200 ₡76 098 000 ₡25,6 %
7 500 000 ₡90 000 000 ₡63 917 400 ₡5 326 450 ₡114 147 000 ₡29 %

Un barème mensuel, réindexé chaque année par décret

L’impôt costaricien sur les salaires n’est pas un impôt annuel liquidé une fois. L’article 33 de la loi 7092 le fait retenir par l’employeur « sobre la renta total percibida mensualmente por el trabajador », mois par mois, et ce même article se termine en chargeant le Pouvoir exécutif de déplacer chaque année le minimum exempté et toutes les bornes sur l’indice des prix publié par l’INEC. Pour 2026, c’est le décret exécutif 45333-H du 10 novembre 2025, publié à La Gaceta 229 du 5 décembre 2025, qui l’a fait, en déplaçant les bornes de -0,38 % et en abrogeant le décret de 2025 : rien jusqu’à 918 000 colones par mois, puis 10 % jusqu’à 1 347 000, 15 % jusqu’à 2 364 000, 20 % jusqu’à 4 727 000 et 25 % au-delà.

Ce simulateur travaille en annuel et multiplie chaque borne par douze, ce qui donne 11 016 000, 16 164 000, 28 368 000 et 56 724 000 colones. C’est exact pour un salaire identique tous les mois, et pour lui seul : une année qui porte une prime importante sur un mois, ou des mois travaillés en partie, se liquide mois par mois et ne retombe pas sur le même montant.

Une conséquence pratique est que chaque montant de cette page porte un millésime. Le barème 2025, qui circule encore largement, exonérait 922 000 colones par mois et plaçait ses autres bornes à 1 352 000, 2 373 000 et 4 745 000 ; le décret de 2026 les a toutes abaissées de 0,38 %. Le Pouvoir exécutif devra les déplacer encore pour 2027, par le même mécanisme de l’article 33, qui impose une actualisation annuelle et ne nomme aucun mois.

Sources : Décret exécutif 45333-H, actualisant les tranches et les crédits à compter du 1er janvier 2026 · Loi 7092 sur l’impôt sur le revenu, articles 32 à 35

Ce que retient la CCSS, et le 1 % qui n’est pas un impôt

Trois lignes de cotisation sortent d’une fiche de paie costaricienne, 10,83 % du brut en 2026, à côté de l’impôt sur le salaire lui-même. L’assurance maladie prend 5,50 % au titre de l’article 62 du règlement du régime de santé de la CCSS, qui met aussi 9,25 % à la charge de l’employeur et 0,25 % à celle de l’État. Le régime invalidité, vieillesse et décès prend 4,33 %. Le Banco Popular prend 1 % au titre de l’article 5 b) de la loi 4351.

Ce 4,33 % est la marche 2026 d’un taux échelonné, ce qui explique que 10,83 % s’écrive ailleurs 10,67 %. L’article 33 du règlement du régime de retraite énonce les taux FINAUX, 12,16 % en tripartite dont 4,50 % à la charge du salarié, et son transitoire XI en échelonne l’application par marches d’un demi-point. Depuis une réforme de 2019, ces marches tombent tous les trois ans et non plus tous les cinq : le salarié était à 4,17 % de 2023 à 2025, passe à 4,33 % pour 2026 à 2028, et atteindra 4,50 % le 1er janvier 2029. L’employeur suit le même chemin, 5,42 % puis 5,58 % puis 5,75 %.

La dernière ligne n’est pas un impôt. L’article 5 b) de la loi 4351 fait retenir 1 % du salaire au profit du Banco Popular, et l’article 8 de la même loi l’inscrit en compte personnel, propriété du travailleur, qui peut le retirer chaque année civile à partir du 1er juillet de l’année suivante ; l’article 13 a) de la loi de protection du travailleur en verse ensuite le produit au régime complémentaire de pension après dix-huit mois. Cette ligne diminue bien le net, raison pour laquelle elle est affichée ici, mais elle revient au salarié.

Sources : Règlement du régime de santé de la CCSS, article 62 (cotisations) · Règlement du régime invalidité, vieillesse et décès, article 33 et transitoire XI · Alcance 191 à La Gaceta 161 du 28 août 2019, publiant le tableau de gradualité du transitoire XI · Loi 4351 sur le Banco Popular, articles 5 et 8 (épargne obligatoire)

L’aguinaldo, un treizième versement qui arrive entier au salarié

L’article 1 de la loi 2412 oblige tout employeur privé à verser une bonification annuelle égale à un mois de salaire, et son article 2 la calcule sur la moyenne des salaires ordinaires et extraordinaires des douze mois précédant le 1er décembre. L’article 4 en fixe le paiement dans les vingt premiers jours de décembre.

Sa singularité est d’échapper aux deux prélèvements à la fois. L’article 9 de cette loi place la somme reçue au titre du treizième mois hors de l’impôt sur le revenu, et l’article 35 b) de la loi 7092 reprend l’exonération jusqu’à la douzième partie des salaires perçus dans l’année, ce qu’est exactement l’aguinaldo légal ; l’article 32 a) ne rend un aguinaldo imposable que pour ce qui dépasse cette douzième partie, de sorte qu’un employeur versant plus que le minimum légal en fait imposer l’excédent. L’article 7 de la loi 2412 place ensuite le versement entier hors de l’assiette de cotisation de la CCSS, et ne nomme qu’elle : les charges qui financent FODESAF, l’IMAS, l’INA et les deux régimes de la loi de protection du travailleur ne sont pas des cuotas de la CCSS, et cet article n’en dit rien.

Ce simulateur modélise les douze salaires mensuels ordinaires. Saisir un montant mensuel multiplié par treize ferait imposer et cotiser par le moteur un versement qui ne supporte ni l’un ni l’autre : un package annuel costaricien est donc supérieur aux montants ci-dessus de près d’un mois de brut.

Sources : Loi 2412 sur l’aguinaldo dans le secteur privé, articles 1, 2, 4, 7 et 9 · Loi 7092, articles 32 et 35 (revenus non soumis)

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Costa Rica : culture professionnelle

Questions fréquentes

Source : sinalevi.go.cr (Decreto Ejecutivo 45333-H) · Année fiscale 2026 · Dernière mise à jour septembre 2026